Grigris

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Réalisateur :
  Mahamat Saleh HAROUN
Acteurs :
  Souleymane Démé, Anaïs Monory, Cyril Gueï, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 40
Date de sortie :
  10/07/2013
Titre original :
  Grigris
 
Note "critique" :
  1,67
 Classement 2013
  52 / 163

Résumé :
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Grigris a 25 ans et une jambe paralysée qui normalement devrait l'exclure de beaucoup de choses, mais le jeune homme se voir danseur. Lorsque son oncle tome malade, son rêve se brise. Pour le sauver, Grigris va collaborer avec les trafiquants d'essence.
.O.

Xavier
@ @ (-)

.O.
16/08/2013
Grigris me permet de quasiment finir mon tour du monde cinéma de l'été 2013 : après l'Amerique du sud ("Leones"), l'Amerique du nord ("Insaisissables" ou "Lone Ranger"), l'Asie ("Metro Manila" ou "Ini avan, celui qui revient") et plus classiquement l'Europe ("Michael Kolass" pour son plus glorieux représentant ) il me manquait un représentant de l'Afrique qui m'a été d'abord très chaudement recommandé avant que l'avis ne soit tempéré par une seconde personne :-p

Voici Grigris, du réalisateur de "un homme qui crie" qui ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable en 2010 malgré sa sélection cannoise mais le festival est fidèle et avait sélectionner ce film pour son édition 2013 et je me suis laissé tenter. Le résultat est étonnant, l'histoire alliant un personnage principal qui n'a rien de classique à une histoire qui, elle, va reprendre toutes les étapes imposées du genre.

Ce mélange est assez déconcertant mais la performance de Souleymane Démé est de très haut vol, son personnage passant du banal à l'extraordinaire avec une facilité remarquable, la danse lui permettant de se révéler complètement ( en même temps il est danseur pro et, apparemment, le réalisateur a eu l'idée du film en le voyant sur scène donc cela aide ;-p ). Ce personnage que la vie n'a pas épargné ne vise pas la Lune, il cherche juste sa place quand un élément extérieur (la maladie de son oncle) vient changer la donne.

Que faire pour aider ceux qu'on aime à survivre ? La voie de la délinquance lui semble la seule solution à adopter et sera développée sans surprise. En parallèle, l'histoire d'amour peine à convaincre et, malheureusement, ce n'est pas la fin (optimiste ou naïve suivant votre état d'esprit) qui changera grand-chose.

Bref, ce grigris n'est pas un film exceptionnel mais il mérite d'être vu pour la performance de son acteur principal. Dommage que l'histoire ne soit pas davantage fouillée et que les poncifs soient trop souvent de la partie...
.O.


Première :
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Studio / Ciné Live :
# (+)
.O.
Prix du jury il y a trois ans pour Un homme qui crie, le réalisateur tchadien Mahamat Saleh Haroun ouvre son film sur une séquence de danse enivrante, portée par les ovations de la foule et les mouvements irréels de son danseur à la démarche de cowboy. Manque de bol, ce n'est pas dans le registre artistique que Grigris est destiné à percer mais dans un parcours balisé arnaque, crime et compagnie, le tout saupoudré d'une romance peu crédible avec une beauté hors catégorie pour Soulémane Démé, visiblement plus à l'aise dans l'expression corporelle que verbal. Un obstacle à rendre son personnage un tant soit peu attachant, surtout au regard du calvaire à traverser... Alors fatalement, dans un contexte de compétition cannoise, on doute sérieusement que ce soit là le meilleur de ce que le cinéma africain ait à nous offrir.
.O.

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