The Wrestler

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Réalisateur :
  Darren ARONOFSKY
Acteurs :
  Mickey Rourke, Marisa Tomei, Evan Rachel Wood, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 45
Date de sortie :
  18/02/2009
Titre original :
  The Wrestler
 
Note "critique" :
  2,33
 Classement 2009
  3 / 111

Résumé :
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Catcheur légendaire des années 80, Randy, vingt ans plus tard, est un loser. Sa fille l’ignore, il est manutentionnaire dans un magasin et vit dans un mobile home pourri. Le week-end, il cachetonne sur le ring, jusqu’au jour où sa santé le contraint à arrêter. Comment continuer ? Rédemption d’un paumé cabossé par la vie : le grand retour de Mickey Rourke. Lion d’or à la Mostra de Venise 2008.
.O.

Xavier
@ @ @

.O.
06/03/2009
Darren Aronofsky ? Requiem For A Dream ! Après un "The Foutain" oubliable malgré sa BOF magnifique, le 4ème film du réalisateur du meilleur film de la decennie (ok, elle n'est pas fini mais je doute de voir avant la fin de l'année un film aussi fort que RFAD) débarquait sur nos écran précédé d'une réputation plutôt bonne : Lion d'Or à Venise, Golden Globe pour Mickey Rourkeet... aucun Oscar (Rourke se le faisant chiper par Sean Penn pour "Harvey milk" pendnat que "Slumdog Millionaire" raflait 7 statuettes).

Le résultat ? un film solide mais je recherche encore "la pate Aronofsky" : pas d'effet de caméra pour une mise en scène très "documentaire" parfois trop systématique (le superbe "Sur mes lèvres" à montré que, coté sonore, on faisait bien mieux pour faire ressentir ce qu'entendent les personnes ayant un appareil auditif...) mais un acteur en état de grace qui sauve cette histoire qui aurait pu virer à l'accumulation de clichés maintes fois vus.

A l'instar de "Cars", je pense que "The wrestler" touchera plus particulièrement les aficionados de sport, ou plus exactement les pratiquant réguliers qui ne peuvent se passer de leur dose de sueur chaque semaine, même lorsque tout va mal et qu'on n'a pas vraiment le temps de caser cette heure et demie à gambader dans un gymnase pour rattraper un volant que l'adversaire s'échine à faire toucher terre ! Là, c'ets la question de la reprise après une blessure, qu'on se pose obligatoirement lorsqu'on voit un adversaire hurler car il s'ets "fait" le talon d'achille ou les croisés du genoux (malheureusemnt, c'ets plus fréquent qu'on ne le voudrait :-s ).

Aronofsky nous brosse le portrait d'un sport/spectacle, le catch, que je ne connaissais qu'à travers quelques combats vus sur Canal+ quand j'avais 15 ans... un truc le plus souvent grotesque qui semblait completement prévisible puisque, avec mon frangin, on avait remarqué que c'était 95 fois sur 100 le second catcheur qui rentrait sur le ring qui remportait le combat... assez normal avec le recul puisqu'on fait rentrer en dernier le plus attendu et qu'on a tout interet à brosser les fans dans le sens du poil en le faisant gagner !.

En choisissant de suivre un ex-winner devenu loser, le schéma "rocky" pendait au nez du spectateur mais c'est un Rocky desabusé qui nous sert de guide dans un monde du catch loin du clinquant de la télé (et des années 80, ce sport me semblant plus confidentiel aujourd'hui) : ces gars qui se font mal "pour le spectacle", qui sont à fond dans leur numéro ce qui tourne parfois au masochisme (les agraffes ou le barbelé ? brrrr) et qui n'ont pour seul challenge que de divertir le spectateur (moi perso, ça me foutrais les boules d'aller faire un match en me disant "tu vas perdre mais faire de jolis points pour que le public soit heureux).... enfin, j'avoue que ne regarderais plus jamais un combat de catch de la même manière ce qui montre que le film touche juste et réussit à émouvoir.

Cette réussite s'accompagne d'un scénario qui passe par toutes les étapes obligatoire pour mieux les deboulonner : oui il y aura une femme à aimer, oui il y aura une fille à reconquérir, oui il y aura un dernier combat à faire... mais on nous montre ce que Rocky aurait vécut "en vrai" et non "à Hollywood" ce qui est moins glorieux mais tellement plus humain. La gloire pour la gloire ? jusqu'ou aller quand on n'a plus rien ? le final, très pudique, ne laisse aucun doute sur la suite des évènements : aujourd'hui, demain, après demain, l'inéluctable se produira mais quand on a un rêve, il est impossible de se resigner et de lacher prise.

Bref, "The Wrestler" a des défauts mais il arrive a sortir, bien aidé par un grand Mickey Rourke, d'un sujet ultra rabattu un film poignant. Et si c'était ça la pate Aronofsky ? ;-)
.O.


Première :
¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# #
.O.
Le lion d'Or surprise de la dernière Mostra de Venise n'est qu'un bon "Rocky", bien fait mais sans génie, par un Darren Aronofsky qui peine à retrouver le brio de son Requiem For A Dream, sorti il y a huit ans déjà.
.O.

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