Dunkerque




 
Réalisateur :
  Christopher NOLAN
Acteurs :
  Fionn Whitehead, Mark Rylance, Tom Hardy, ...
     
Genre :
  Guerre
Durée :
  1 h 47
Date de sortie :
  19/07/2017
Titre original :
  Dunkirk
   
Note "critique" :
  3,00
 Classement 2017
   

Résumé :
.O

xx
.O.
Le récit de la fameuse évacuation des troupes alliées de Dunkerque en mai 1940.
.O.

Xavier
@

.O.
27/07/2017
Le dernier film de Christopher Nolan semble confirmer le désamour entre sa réalisation et mes goûts cinématographiques. Est-ce sa réalisation qui est en cause ? Je crois surtout que ce sont ses scénarios qui s'éloignent de plus en plus du passionnant "Memento" pour arriver dans des sphères plus ou moins spectaculaires mais de moins en moins intéressantes.

Dès le début de film, quelques phrases viennent nous rappeler le contexte et surtout nous expliquer en cinq mots : "il leur faut un miracle". Le mot est lâché et semble avoir servi de leitmotiv à Nolan et ses scénaristes...

Pourquoi les Allemands ne font pas un massacre par voie aérienne ? Le film ne s'intéresse pas à cela. Pourquoi les Anglais sont si frileux à l'idée de venir rechercher tout le monde ? Quelques pistes sont données et permettent de mieux comprendre le désespoir des soldats.

400 000 soldats concernés ? il ya de nombreux figurants et des files de 100 personnes mais on en voit au maximum une dizaine... pourquoi pas, nous nous concentrerons sur quelques-uns d'entre eux. Et voilà la plus grosse faiblesse du film qui est tourné comme un vulgaire "survivor movie" qui permet de suivre UN héros du début à la fin ce qui enlève tout frisson, tout doute sur la possibilité qu'une tentative fonctionne...

On se rabat alors sur ce qu'on peut : un combat aérien qui fait regretter Top Gun (il y a 31 ans !) et qui fait cheap avec ses 6 avions mais qui nous tiendra tout le film car Nolan surdécoupe toutes ses scènes ce qui fait qu'un avion sans essence sera présent 15 minutes à l'écran... des bateaux qui se font couler les uns après les autres sans pour autant que les gars aient vraiment la frousse (un seul commence par repérer comment s'en tirer à chaque fois qu'il arrive dans un nouvel endroit) et la navigation d'une trentaine de plaisanciers réquisitionnés qui sont censées avoir sauvé 300 000 personnes (ça fait du monde !).

Je voyais Dunkerque comme un énorme jeu de chance, comme ce film vu il y a une vingtaine d'années ou des gars avaient les yeux bandés et devaient courir dans la forêt, ayant la certitude qu'à un moment donné un arbre les arrêterait brusquement... tout le monde veut se sauver mais il y a un ennemi qui rode et qui peut surprendre de partout : à terre avec cet étau qui se resserre, en l'air via l'aviation qui joue à découvert, en mer avec les sous-marins... bref, une situation ultra pourrie que j'ai très peu ressentie dans ce film dont j'ai eu du mal à comprendre le fil conducteur.

Remarquez, le générique donne quelques explications : après que le nom du réalisateur, du responsable de la bande originale (Hans Zimmer qui était bien plus convaincant dans son score d'"Interstellar" mais comme souvent il faudra que j'écoute la BO seule pour pouvoir me faire une idée plus précise), des acteurs PUIS... un bandeau qui annonce que ce film est dédié à tous ceux qui ont été impactés par cette bataille de Dunkerque... commencer le générique par cela aurait eu un peu plus de sens, non ? Ne pas attendre que la salle soit à moitié vide pour dire cela m'aurait semblé normal mais je dois être grognon...

Bref, ce Dunkerque ne m'a pas emballé alors (ou parce que ?) qu'il faisait partie des rares films de cet été à avoir attiré mon attention lorsque j'ai regardé le programme de ces deux mois... espérons que la suite sera meilleure (j'ai un fort doute sur le "Valérian" de Besson mais "le dernier vice-roi des Indes" ou "le Caire Confidentiel" devraient être intéressants).
.O.


Première :
¤ ¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # #
.O.
Rarement le spectateur a été à ce point catapulté sur le champ de bataille, au plus près des soldats. En ce sens, Dunkerque se vit comme l'expérience des montagnes russes: l'appréhension fait place aux vertiges et aux sensations fortes. Jusqu'au soulagement final.  
L'image est sublime, la mise en scène d'une technicité absolue. Sans aucun doute, ce chef-d'oeuvre s'imposera comme l'un des grands films de l'année.
.O.

Ajouter un commentaire

Votre note :

0
1
2-
2
2+
3
4
Nom :
E-mail :
Votre site web :
Titre :
Commentaire :
:)   :)
:(   :(
:grr:   :grr:
?!?   ?!?
Veuillez recopier ce code (4 lettres) :

Retour Accueil