Baby Driver




 
Réalisateur :
  Edgar WRIGHT
Acteurs :
  Ansel Elgort, Kevin Spacey, Lily James, ...
     
Genre :
  Action
Durée :
  1 h 53
Date de sortie :
  19/07/2017
Titre original :
  Baby Driver
   
Note "critique" :
  2,50
 Classement 2017
   

Résumé :
.O

xx
.O.
Chauffeur pour des braqueurs de banque, Baby a un truc pour être le meilleur dans sa partie : il roule au rythme de sa propre playlist. Lorsqu’il rencontre la fille de ses rêves, Baby cherche à mettre fin à ses activités criminelles pour revenir dans le droit chemin. Mais il est forcé de travailler pour un grand patron du crime et le braquage tourne mal… Désormais, sa liberté, son avenir avec la fille qu’il aime et sa vie sont en jeu.
.O.

Xavier
@

.O.
27/07/2017
Précédés de bonnes critiques sur le forum business d'Allociné, comparé à Tarantino, ... pour ma reprise ciné après 15 jours loin des salles j'avais décidé de commencer gentiment avec un film dont je n'attendais pas grand-chose.

Ce croisement entre Drive, Fast and Furious et tous les films ou "il faut faire un dernier coup avant d'être tranquille" donne l'occasion à un jeune premier, déjà aperçu dans la série de films "Divergent", de tenir le haut de l'affiche face à Kevin Spacey et Jamie Foxx. Quand on sait que le gamin (Ansel Elgort de son nom) a pour fait d'armes sur sa fiche Google : "Récompenses : MTV Movie Award du meilleur baiser / Nominations : MTV Movie Award de la meilleure interprétation torse nu", ça laisse perplexe mais pourquoi pas.

Le parallèle avec Tarantino vient de l'utilisation excessive de la musique mais ça ne m'a pas trop dérangé puisque les dialogues se regardent moins le nombril que dans les films du glorieux aîné (à défaut de voler très haut...). Pour le reste, les courses poursuites sont à l'honneur et les cascadeurs ont même ajouté quelques originalités qui permettent de ne pas avoir l'impression de les avoir vus déjà 100 fois. Évidemment le jeune blanc-bec fera la nique à tous les autres, ceux qui se mettent sur son passage bavassant toujours trop au moment où ils pourraient en finir.

La traditionnelle histoire d'amour sera bien là, la "famille" est composée d'un vieux bonhomme en chaise roulante et muet alors que les parents ont eu une fin tragique (vous voulez du pathos, n’hésitez pas on devrait pouvoir en rajouter) et heureusement que la musique sauve le truc car voir "mon" Kevin Spacey cachetonner comme pas possible est triste alors que Jamie Foxx doit regretter le temps des "Django", "Ray" ou "Ali").

Bref, le film est parfaitement évitable et si le héros cite "Monstres et compagnie" ce qui fait que le film ne peut pas être complètement nul, il ressemble à ses rosés de Provence qui ne sont appréciés que l'été quand il fait 40° sous les arbres et que le son de la mer vient accompagner celui du barbecue... pas de bol, à paris il faisait 15° et nuageux donc ça passe moins bien !
.O.


Première :
¤ ¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # #
ou
#
.O.
Tout n'est ici que cinéma! Le film se repose entièrement sur sa mise en scène. L'histoire est racontée à travers le prisme d'un héros taiseux et singulier: ses acouphènes l'obsèdent, le dérangent, seuls les morceaux pop rock qu'il écoute dans son iPod lui permettent de les oublier. D'où le travail hallucinant sur le son.  

Il s'agit d'une redondance molle de ce qui a été si bien mis en place. Par moment, j'avais l'impression de regarder le menu d'un DVD passant en boucle.
.O.

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