Room




 
Réalisateur :
  Lenny ABRAHAMSON
Acteurs :
  Brie Larson, Jacob Tremblay, Joan Allen, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  2 h 00
Date de sortie :
  09/03/2016
Titre original :
  Room
   
Note "critique" :
  3,00
 Classement 2016
   

Résumé :
.O

xx
.O.
Joy et son fils, Jack, qui vient de fêter ses 6 ans, vivent depuis longtemps dans une toute petite pièce. Joy multiplie les activités et les rituels pour ne pas devenir folle et tente d'élever son fils comme elle peut. Car Joy a été enlevée quelques années plus tôt et vit séquestrée avec Jack...
.O.

Xavier
@ @ @

.O.
13/03/2016
Un titre qui me rappel que le film s'inspire de divers faits divers qui font froids dans le dos (enfermer quelqu'un pendant X années !), une actrice qui embarque l'Oscar du meilleur premier rôle féminin pour les films sortis en 2015 et... rien de plus ! Je n'attendais pas précisément ce film mais j'avais pris soin de ne pas regarder les bandes-annonces (si parfois vous voyez un gars qui, pendant la préséance,  ferme les yeux et se bouche les oreilles - ça, c'est pour faire croire que je suis bilingue et que sans les images je comprendrais tout ce qui se dit ! - il y a possibilité que ce soit moi) et je crois que c'était une excellente idée puisque la façon dont se déroule le film est apparemment largement dévoilée dedans.

Du coup, si vous voulez garder intact le mystère de cette "room" je ne saurais trop vous conseiller de ne pas lire cette critique qui dévoilera obligatoirement des éléments qui, à défaut d'être révolutionnaires, risque de vous empêcher d'apprécier ce film à la même manière de ses personnages principaux.

 

 


Vous êtes encore là ? Ok alors on y va ! Toute la première partie est centrée sur la vie dans cette pièce : on pourrait penser que ça va tourner en rond, que les deux personnages vont tourner en boucle et, de fait, nos deux voisins arrivés pile au début du film en se plaignant que la salle étant plongée dans le noir - des winners - ont bien bugué sur le personnage du gamin, la jeune femme répétant à son copain une bonne dizaine de fois "mais c'est une fille" en parlant de Jack, 5 ans dans le film, qui a les cheveux longs et la voix un peu aiguë (comme peuvent avoir les enfants à cet âge). Ajoutez le téléphone portable qui sonne deux fois en mode "ah mais non, c'est pas possible il est en vibreur" et vous avez comme l'envie d'inverser les personnages qui sont à l'écran avec ces deux énergumènes.

Hum... Je m'égare ! Le combat de cette femme pour que son enfant s'épanouisse dans un espace si restreint, qu'il ne devienne pas fou (et elle aussi) est vraiment bien rendu, tout comme le changement de ton après son anniversaire.

Comment s'occuper à longueur de journée lorsque les occupations sont si restreintes ? Comment ne pas tomber dans le désespoir le plus profond et garder les pieds sur terre ? Bonne question d'autant qu'on ne sait pas si le film va se jouer uniquement là-dessus avec un "happy end" (s’ils gardent la réalité comme fil conducteur puisque la femme a réussi à se libérer) ou si d'autres choses sont prévues au programme.

Il y a des longueurs mais cela colle avec le temps passé dans cette pièce qui semble coupée de tout et, lorsque la sortie approche, on se demande ce que l'extérieur réservera. J'ai particulièrement apprécié cette transition qui ne cherche pas à en faire trop et montre bien que l'intérêt est ailleurs : le film gagne en ampleur avec la seconde partie qui montre la différence entre la mère, déjà familière de cet univers, et le fils qui doit tout apprendre. Les personnages de la famille font, dans un premier temps, méga cliché mais ils sont bien développés et laissent tous des pistes intéressantes à creuser... sans que les scénaristes ne s'engouffrent dans ce début de dynamitage qui aurait pu donner de grandes choses.

Au final, le film perd un peu de son mordant et revient à des idées plus classiques, plus douces, comme si il avait été effrayé par toutes les possibilités qui s'étaient offertes à lui et il revient se poser sur les épaules du jeune comédien qui réussi un véritable tour de force dans son rôle, évitant la composition "tête à claques" qui aurait pu vite arriver, gardant au contraire une candeur et une vitalité impressionnante.

Bref, "Room" avait tous les atouts pour être un excellent film, il ne les utilise pas et laisserait presque penser qu'un "Room 2" serait utile mais je doute qu'il sorte un jour... du coup je reste un peu sur ma faim mais je suis quand même bien plus convaincu par lui que par tous les films que j'ai eu l'occasion de voir depuis le début du mois de mars ;-)
.O.


Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # #
.O.
Le réalisateur (...) évite soigneusement les lignes de fuite qui pourraient nous perdre pour sonder avec acuité notre rapport aux décors et aux pauvres individus qui les peuplent.
.O.

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