Moi, Daniel Blake




 
Réalisateur :
  Ken LOACH
Acteurs :
  Dave Johns, Hayley Squires, Dylan McKiernan, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 39
Date de sortie :
  26/10/2016
Titre original :
  I, Daniel Blake
   
Note "critique" :
  2,33
 Classement 2016
   

Résumé :
.O

xx
.O.
Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Mais bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l'obligation d'une recherche d'emploi sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous réguliers au « job center », Daniel va croiser la route de Katie, mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d'accepter un logement à 450km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d’accueil. Pris tous deux dans les filets des aberrations administratives de la Grande-Bretagne d’aujourd’hui, Daniel et Katie vont tenter de s’entraider…
.O.

Xavier
@

.O.
10/11/2016
Je n'ai pas accroché : si je comprends la charge contre l'administration kafkaïenne, j'ai du mal avec les gens qui s’obstinent et qui viennent râler que les choses ne se font pas comme ils pensent qu'elles devraient se faire.

Oui, aujourd'hui l'informatique est nécessaire, oui le personnage principal aurait pu être aidé bien plus tôt par ses voisins, oui il y a des aides quand on est démuni et ce n'est pas facile de se résoudre à les accepter mais dans le cas contraire on fait quoi ? La fin, visible a des kilomètres n'a pas arrangé mon sentiment sur ce film qui a bouleversé ma copine (comme quoi.. je dois avoir un coeur de pierre) mais qui m'a paru faire ce qu'il reproche à l'administration : remplir toutes les cases qui permettent de toucher les spectateurs en montrant un "pauvre personnage sans défense" face à la grande et méchante institution.

Vous avez un boss, vous êtes obligatoirement un pion, un simple rouage qui a le choix entre faire ce qui est attendu ou être expulsé de la machine. N'est-ce pas simpliste comme vision ? Dans quelles conditions s'est passé la privatisation de l'ANPE anglaise, d'ou vient cette fameuse liste de questions qui n'en fini plus et a-t-elle fait ses preuves ? à certains moment je me suis cru devant un film de Michael Moore avec toute la dose de mauvaise foi que cela implique...

Comment gérer les exceptions ? cet homme qui recherche un emploi mais n'en veut pas met-il en lumière les défauts de l'ANPE locale ou ceux de l'agence pour le handicap ? car finalement c'est bien de ce coté là que le bas blesse et pourtant ce ne sont pas eux qui sont les plus ciblés..

Bref, je comprends la théorie mais la mise en situation, la mise en image de Ken Loach et le scenario en général ne m'ont pas convaincu. Je dois avoir un cœur de pierre (ou pas de cœur du tout :-p ) puisque ce film a été plébiscité à Cannes, est plébiscité par les collègues du forum et je me sens à coté de ce grand engouement.
.O


Première :
¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
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.O.
Le réalisateur n'a jamais été aussi précis, aussi direct, aussi simple donc. (...) Ici, il avance sans artifices. Loach semble dépassé par un monde qui broie trop vite, mais il ne s'avoue pas vaincu. Il n'essaie plus de dénoncer, il montre, ce qui est suffisant pour créer de l'empathie et de l'universel.
.O.

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