Mademoiselle




 
Réalisateur :
  Park CHAN-WOOK
Acteurs :
  Kim Min-Hee, Kim Tae-Ri, Ha Jung-Woo, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  2 h 24 
Date de sortie :
  02/11/2016
Titre original :
  Agassi
   
Note "critique" :
  2,33
 Classement 2016
  101 / 106 

Résumé :
.O

xx
.O.
Corée. Années 30, pendant la colonisation japonaise. Une jeune femme (Sookee) est engagée comme servante d’une riche japonaise (Hideko), vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Mais Sookee a un secret.
.O.

Xavier
0

.O.
11/12/2016
Euh... hum... pfew... j'avais lu les critiques sur le forum et me souvenais d'un retour positif. Lorsque ma copine m'a proposé d'aller voir le film j'ai dit "oui" sans me souvenir du tout de quoi cela parlait et pourquoi certains avaient aimé.

Le résultat ? Une catastrophe : la première heure est longue, la seconde est pire, le côté "voir 3 fois la scène pour en saisir davantage le sens" ayant déjà été bien mieux traité au cinéma.

Ciné Live parle d'un jeu de piste passionnant ? Je ne partage pas leur enthousiasme concernant les tribulations de cette Japonaise en Corée sur fond de littérature sadienne. Qui va laisser des plumes dans ce jeu de dupes ? Évidemment les pigeons ne sont pas ceux que l'on pense et le film joue avec les codes habituels mais cela sonne faux, le scénario passant son temps à souligner ses propos alors qu'un peu de subtilité n'aurait pas été du luxe.

Bref, les pauvres femmes exploitées par des hommes pleins de vice sortiront-elles vainqueurs de ce combat ancestral ? Allez savoir... pour ma part, Park Chan-wook rentre dans la catégorie "adulé par la critique" pour des raisons qui m'échappent et dans ces cas-là, je me dis que je ne dois pas être assez intelligent pour comprendre tous les sous-textes du scénario... pas grave, je m'en remettrais ;-p
.O.


Première :
¤ ¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # #
.O.
Mademoiselle se révèle un jeu de pistes fascinant, où manipulateurs et manipulés finissent par se confondre. Park Chan-wook joue avec les techniques du cinéma pour mieux perdre le spectateur dans une esthétique volontairement agressive. Mais se perd lui-même, hélas, parfois dans un récit de 145 minutes bien trop longues pour éviter quelques bégaiements.
.O.

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