Je ne suis pas un salaud




 
Réalisateur :
  Emmanuel FINKIEL
Acteurs :
  Nicolas Duvauchelle, Mélanie Thierry, Maryne Cayon, Driss Ramdi, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 50
Date de sortie :
  24/02/2016
Titre original :
  Je ne suis pas un salaud
   
Note "critique" :
  2,00
 Classement 2016
   

Résumé :
.O

xx
.O.
Eddie tente de se réinsérer dans la vie active. Une nuit, après une soirée un peu arrosée dans un bar, il est gravement blessé lors d'une altercation avec un groupe de jeunes gens. Au cours d'une séance d'identification dans les locaux de la police, Eddie est convaincu de reconnaitre un de ses agresseurs.
.O.

Xavier
@

.O.
01/03/2016
"Je ne suis pas un salaud" ? Le titre m'avait fait lever un sourcil, la lecture du résumé m'avait convaincu et le film... est passé totalement à côté de cette histoire de mauvaise conscience, de poids de la justice et du regard des autres sur soi et de la manière dont cela nous fait avancer dans la vie...

Perdu : on a une n-ième histoire d'amour entre Nicolas Duvauchelle et Mélanie Thierry qui semble passionner les scénaristes et qui m'a laissé complètement sur ma faim...

Le départ du film est pourtant bon, l'agression faisant même froid dans le dos tant elle rappelle des situations similaires où la lâcheté du groupe permet tous les débordements possibles. La suite avec l'élan de solidarité et la remise sur pied de ce type qui n'est pas vraiment sympathique donne du corps au film et l'on attend ce que promettait le résumé, la prise de conscience de son côté mais aussi du côté de la Cité puisque son erreur (volontaire ou pas ? le doute à du mal à planer longtemps) et la mauvaise conscience qui va aller avec, devrait aussi trouver son penchant du côté "adverse" avec la haine de la famille touchée (bien compréhensible) mais aussi la réaction de l'auteur des faits qui ne sera que bien trop vite expédiée dans le film...

À la place on a les scènes de ménage classiques et attendues, les relations entre Mélanie Laurent et son patron étant aussi légères que le déplacement d'un éléphant d'un un magasin de porcelaine et l'on arrive à la fin du film avec un procès vite expédié et de nouvelles menaces contre le personnage de Duvauchelle de la part du procureur et de la partie adverse... cool et, sinon, je suis peut-être un peu fleur bleue mais on nous dit ce qu'il en est du véritable agresseur ? On réfléchit à l'intérêt des caméras de surveillance ? on se demande comment éviter ce genre d’erreur qui pourrait être de bonne foi ? non non, pour cela repassez un peu plus tard.... c'est frustrant tout cela :-(
.O.

Première :
¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # #
.O.
Dommage que la conclusion, grandiloquente, vienne contredire la puissance toute simple de ce portrait tragique.
.O.

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