Vice-Versa




 
Réalisateur :
  Pete DOCTER
Acteurs :
  Amy Poehler, Bill Hader, Mindy Kaling, ...  
     
Genre :
  Animation 
Durée :
  1 h 35 
Date de sortie :
  17/06/2015 
Titre original :
  Inside Out 
   
Note "critique" :
  3,16 
 Classement 2015
  71 / 145

Résumé :
.O

xx
.O.
Que se passe-t-il dans la tête des gens ? Dans celle de Riley, 11 ans, Joie, Tristesse, Peur, Colère et Dégout, cinq émotions personnifiées, discutent et se disputent sans cesse sur les situations et les récations à adopter.
.O.

Xavier
@ @ (-)

.O.
20/06/2015
Ayant découvert il y a deux jours que le réalisateur du dernier Pixar était celui qui dirigeait "Monstres & Cie" (la plus belle pépite des studios Pixar et cet avis est indiscutable ! ;-) ), j'étais fébrile à l'idée de découvrir ce film dont j'avais lu d'excellents échos après sa présentation à Cannes il y a un mois alors que la bande-annonce me laissait perplexe...

La séance en VO complète, je bifurque sur la séance en VF sachant que, normalement, le doublage est plutôt bien fait et que les dessins animés sont les seuls films que je peux voir indifféremment sous l'un ou l'autre des formats. La salle de 450 places est bourrée jusqu'à la gueule, les familles avec mini pitchounes étant mélangées avec les jeunes couples ou les plus âgés... magie de ce genre de production qui attire tout le monde :-) Tout était là pour que l'ambiance si particulière des séances familiales se mette en place avec réactions des petits et rire des grands mais, au final, le peu de réactions de la salle montre que je ne suis pas le seul à ne pas avoir vraiment adhéré...

Montrer les émotions sous la forme de petits bonshommes ? Pourquoi pas mais 5 émotions pour contrôler l'intégralité des réactions d'un humain, ça me paraissait bien peu ! Quand je pense aux différents monstres de mon film préféré avec leurs dégaines qui faisait que, même avec peu de paroles, ils marquaient la pellicule, je me dis qu'il y a en effet eu des ratés...

Dès le début du film on sent que quelque chose cloche : il y a un déséquilibre énorme entre toutes ces émotions : Colère, Dégoût et Prudence seront clairement des seconds rôles pendant que Joie sera constamment mise en avant et Tristesse donnera envie de lui coller des baffes continuellement. Mais en fait, d'où vient le choix de ces émotions ? Qui a fait le casting ? Pourquoi ces émotions seraient les émotions primaires chez tout le monde ? Pourquoi serait toujours l'une d'elle qui dominerait le navire ? il y avait à creuser de ce côté là, voir que nous n'avons pas tous le même caractère, que nos émotions les plus marquées ne sont pas identiques et donc montrer comment, à l'âge de Riley, on commence à s'affirmer et mettre les unes plus en avant que les autres !

Comment les scénaristes ont pu passer travers cela ? Grrrr... à la place on a la construction des souvenirs avec les différents stockages de mémoire font penser à la méga réserve de portes de "monstres & Cie" mais cette fois la magie n'opère pas et le travail d'écriture se sent à l'écran ce qui n'est jamais bon signe... Quelques passages (comme celui dans le monde de l'abstraction) donnent lieu à des dialogues qui laisseront les plus petits complètement à l'ouest pendant que les grands n'en tireront pas grand-chose.

Fallait-il accentuer les émotions chez un nombre plus important de personnages ? à l'image des films censés être drôles alors que seul le bêtisier final fait mouche, "Vice-Versa" se fait lui même un joli croche-pied lors de ses dernières minutes... Au niveau de l'histoire, quand on résume l'action cela tient sur 3 lignes mais cela n'a jamais empêché de faire un grand film. Pourtant, quand je commence à regarder ma montre en plein cœur du film, cela veut dire que l'histoire n'est pas convaincante et que le temps devient bien longuet alors que de nombreuses pistes pouvaient être développées et sont abandonnées en cours de route.

Peut-être que je manque d'émotions et que j'étais plus sensible à la problématique du "monstre au fond du placard" ? je crois surtout qu'il y a dans le film une sorte de linéarité qui m'a vraiment ennuyé : un problème commence, il se poursuit sans aucune surprise... la résolution du problème initial ne fait même pas partie de l'intrigue du film et la morale qui est censée dire que la tristesse est nécessaire me semble tellement calculée que j'en suis rester sur... mon séant :-p

Bref, Pixar a voulu la jouer cérébral mais il a oublié l'essentiel : le contenu est aussi important que l'emballage (et les personnages n'ont rien d'extraordinaire par rapport à ce qu'ils nous ont déjà proposé) et sans un véritable souffle, impossible de m'embarquer vers l'infini et l'au-delà. Ici ce sera une petite moyenne, mais c'est parce que je suis bienveillant ce soir car je ne suis pas convaincu que le film la mérite...
.O.


Première :
¤ ¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # #
.O.
Présenté hors compétition au dernier Festival de Cannes – deuxième dessin animé Pixar à avoir cet honneur après Là-haut en 2009, Vice-Versa, réalisé aussi par Pete Docter, est maîtrisé sur le plan technique, avec des images de synthèse de toute beauté, servi par un scénario inédit et futé, invitant dans la galaxie Disney de nouveaux personnages attachants.
.O.

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