Une femme iranienne




 
Réalisateur :
  Negar AZARBAYJANI 
Acteurs :
  Ghazal Shakeri, Shayesteh Irani, Homayoun Ershadi, ... 
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 40
Date de sortie :
  13/05/2015 
Titre original :
  Aynehaye Rooberoo
   
Note "critique" :
  2,16 
 Classement 2015
  60 / 145

Résumé :
.O

xx
.O.
Afin de rembourser une dette qui permettra à son mari de sortir de prison, Rana travaille comme taxi, la nuit, à l'insu de tous. Elle rencontre un jour la riche Adineh. En fuite, celle-ci attend l'obtention de son passeport pour échapper à un mariage forcé.
.O.

Xavier
@ @ (-)

.O.
18/05/2015
J'ai vu "Une femme iranienne" sur les conseils d'un ancien collègue avec qui je discutais souvent cinéma et c'est en arrivant dans la salle que je me suis rendu compte que la seule chose que je connaissais du film était ce qu'il m'avait dit dans son mail :

"Un petit message rapide pour t'indiquer un film remarquable : UNE FEMME IRANIENNE.
Je suis sidéré de voir la qualité du cinéma iranien, tant par les sujets traités que par la forme. Vraiment, ne passe pas à côté. Je ne veux pas trop t'en dire car je sais que tu aimes bien découvrir. Attention, il risque de ne pas rester très longtemps à l'affiche car sa réalisatrice n'a pas la notoriété d'un PANAHI ou d'une SATRAPI...
"

Ok, j'ai souvenir d'avoir recensé deux critiques sur un forum que je fréquente assidûment (l'une ultra enthousiaste et l'autre un peu moins) mais pas d'avoir lu quelque chose de détaillé...

Bref, c'était la surprise complète pour moi et malgré cela j'ai comme une impression de déjà vu alors que je comprends ce qui a pu enthousiasmer les spectateurs et critiques pro entre le contexte inhérent au pays, la difficulté de filmer en Iran et encore plus pour ce genre d'histoire, la place de la femme dans cette société... Ajoutez à cela que lorsque je réfléchissais, dans le métro, aux films sur le même thème, le nombre de titres me venant à l'esprit étant assez restreint : "Boys Don't Cry" (2000), à "Tomboy" (2011) et "Laurence Anyways" (2012).

Qu'est-ce qui fait que je suis ressorti de la salle avec l'impression d'avoir vu un mélodrame "presque comme les autres" ? Je commencerais par les acteurs qui ne m'ont pas convaincu mais il est vrai qu'il ne sont pas aidés par un scénario qui abuse du téléphone portable et enchaîne les raccourcis donnant l'impression de jouer à un jeu de l'oie qui mènera quoiqu'il arrive à la case finale.

Les dialogues ont du mal à sonner juste, avec revirement de position en 2 minutes, le pire étant atteint avec la famille d'Eddie qui est brossée en 3 coups de pinceau qui mèneront à un final qui frise le grotesque.

Qu'aurait-on dit de la même histoire racontée de la même manière en France ? Je ne suis pas certain que l'on aurait fait preuve d'autant d'admiration. Je suis pour ma part resté sur ma faim et si le film permettra de lancer des discussions autour de la problématique du "genre", il ne servira que d'introduction et attendra des réflexions plus profondes pour avancer.

P.S. : j'étais parti pour mettre @ et finalement je mets @@ (-) mais il est fort possible que la note bouge encore car mon cœur balance entre les deux (dois-je noter le film en tant que tel ou le sujet et les conditions dans lesquelles le film a été fait... je pencherais pour la première solution mais j'ai pris en compte la seconde...).
.O.


Première :
¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # #
.O.
Le cinéaste évite les pesanteurs de la cause militante pour dessiner, à la fois frontalement et en creux, le portrait de deux héroïnes brisées et vaillantes, n'ayant que leur opiniâtreté désespérée pour ne pas sombrer. Le film est à leur image: fougueux, revêche et poignant.
.O.

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