Il est difficile d'être un Dieu




 
Réalisateur :
  Alexei GUERMAN
Acteurs :
  Yuriy Tsurilo, Leonid Yarmolnik, Evgeniy Gerchakov, ...
     
Genre :
  Science-Fiction
Durée :
  2 h 50
Date de sortie :
  11/02/2014
Titre original :
  Trudno byt bogom
   
Note "critique" :
  2,00
 Classement 2015
  139 / 145

Résumé :
.O

xx
.O.
Des scientifiques sont envoyés sur la planète Arkanar, sur laquelle règne la tyrannie dans une période médiévale. Un homme, Dom Rumata, auquel le peuple prête des pouvoirs divins, va tenter de délivrer les hommes du triste sort qui leur est reservé.
.O.

Xavier
0

.O.
16/02/2015
Des articles dithyrambiques dans la presse, une réputation "énorme" avec le temps de préparation du film (7 ans), un réalisateur qui n'a pu le finir mais dont le fils a pris le relais, un livre adapté qui serait un classique russe et... un premier essai raté au MK2 Beaubourg qui ne passait ce film que deux fois par jour et faisait salle comble un dimanche à 16h50.

Pas grave je retente ma chance dans un autre ciné le lundi, l'occasion de voir 50 personnes venir tester cette "expérience" qui verra 20% de la salle ne pas tenir jusqu'à la fin !

Il faudra que je lise une critique faite par un initié parce que, de prime abord, j'ai l'impression d'avoir vécu une expérience tout sauf convaincante avec ce film dont je n’ai, au final, pas compris grand-chose.

On est sur une autre planète mais ce sont des humains, on a un Dieu que l'on suivra sans vraiment trop comprendre ce qu'il fait, si ce n'est que les "penseurs" sont mal vus et les intellectuels en général, facilement passés à trépas. Ok et ensuite ? Pas grand-chose : des batailles qui n'en sont pas, des personnages qu'on a du mal à vraiment repérer et une image vraiment moyenne (si vous voulez un noir & blanc qui marque la rétine regardez, dans les films récents, "Ida" qui, l'année dernière, proposait une image qui enfonce ce film Russe sans discussion possible).

Les dialogues sont pauvres, le jeu des acteurs pas terrible, la mise en scène ne m'a pas impressionnée (et que je te mette en plein milieu de la caméra des objets du décor, et que les acteurs passent en regardant bien la caméra ce qui est tout sauf naturel, ...) et quand je vois la vitesse à laquelle la salle s'est vidée à la fin, la moitié des gens étant déjà debout alors que se finissait le dernier plan et que le générique n'avait pas débuté, je me dis que peu ont vraiment goûté l'expérience (qui est tout de même moins scato/boueuse que ce qu'une amie qui l'avait vu m'avait annoncé). Finalement très souvent il ne se passe quasiment rien, les personnages ne faisant pas grand-chose d'autre que de renifler, se tripatouiller et se taper.

Bref, j'aurais testé un film de ce "génie" russe et pour moi les guillemets seront vraiment obligatoires car j'ai vu un film qui gagnerait la palme d'or dans la catégorie "plus chiant tu meurs" mais qui aura du coup sa place bien au chaud dans ma liste des films n'obtenant pas d'arobase. Peut-être aurais-je dû lire le livre ? Sûrement ! le ferai-je ? joker :-p
O.


Première :
¤ ¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# ???
.O.
Critique de "première" : On pense au tumulte de Terry Gilliam, à la sauvagerie de Paul Verhoeven et à la vitalité désespérée de Pasolini, lequel renvoie naturellement à Sade, dont les réflexions politiques, philosophiques et artistiques semblent éclairer Arkanar d’une lumière cruelle. C’est ce qu’on appelle un film immersif au style particulier fait de plans-séquences d’une folle complexité. Perdues dans d’immenses décors, des multitudes de personnages costumés sont suivies par des caméras mobiles, tandis qu’un accessoiriste projette constamment des poules et des débris devant l’objectif. Le chaos règne pour de bon et, sans une lecture préalable du roman (ou au moins de son résumé), on peut avoir des difficultés à comprendre les différentes manoeuvres de Rumata (qui s’avèrent presque toutes vouées à l’échec). On finit pourtant par s’y habituer jusqu’à ne plus voir le temps passer. À ce stade, le sens du film devient limpide et peut se résumer au testament philosophique confié par le héros à un potentiel biographe : "Lorsqu’une société succombe à la paresse intellectuelle, elle attire inévitablement la tyrannie."
.O.

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