Big Eyes




 
Réalisateur :
  Tim BURTON
Acteurs :
  Amy Adams, Christoph Waltz, Danny Huston, ...
     
Genre :
  Biopic
Durée :
  1 h 45
Date de sortie :
  18/03/2015
Titre original :
  Big Eyes
   
Note "critique" :
  2,17
 Classement 2015
  58 / 145

Résumé :
.O

xx
.O.
A la fin des années 1950, Walter Keane connait un très gros succès pour ses tableaux d'enfants aux yeux immenses. L'engouement pour ses oeuvres développe considérablement le marché de l'art, jusqu'à ce que le scandale éclate : les toiles ne sont pas de lui mais de sa femme, Margaret. L'histoire vraie d'un sacré imposteur et d'une gigantesque imposture.
.O.

Xavier
@ @ (-)

.O.
01/04/2015
Je n'ai pas trouvé ce film extraordinaire et je cherche encore la patte particulière de Tim Burton... pourtant j'aime beaucoup les deux acteurs principaux mais j'ai eu l'impression d'avoir Jim Carrey version "Ace Ventura" (pas un problème en temps normal, j'ai gardé un très bon souvenir de ce film :p ) que Christopher Waltz et ses subtiles compositions. La pauvre Amy Adams hérite d'un rôle pas facile et ses changements se font de manière bien trop saccadée à mon goût. Du côté de l'histoire, le film prévient dès le début : tout cela est inspiré d'une histoire vraie... dont je ne connais rien donc cela ne change pas grand-chose mais j'ai trouvé le scénario à certains moments poussif, le dénouement paraissant tellement évident - dès que la bataille s'engage - que je n'ai pas vraiment profité du procès qui est pourtant le moment le plus fun du film ;o)

À coté de cela, le personnage du reporter qui raconte l'histoire ne sert strictement à rien, le rôle des critiques est survolé, les galeristes toujours aussi caricaturaux... bref, je n'ai pas vu de réflexion sur le milieu de l'art et des modes qui le dirige et, pour ce qui concerne le merchandising et le besoin de s'approprier quelque chose de connu, les scénaristes n'ont pas beaucoup creusé...

Bref, le film n'est pas désagréable mais d'ici ce week-end je l'aurais complètement oublié et Tim Burton a vraiment besoin d'un bon coup de pied au derrière pour repartir de l'avant et proposer autre chose qu'un film passe-partout que n'importe qui aurait pu faire :-/
.O.


Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# #
.O.
À part une séquence ratée, pour ne pas dire moche, dans un supermarché où la tâcheronne voit des quinquets démesurés sur chaque visage, pas l'ombre d'une étincelle. Rien qu'un biopic lisse comme une nappe cirée, aux images pimpantes, égratignant la misogynie de l'époque, les dérives mercantiles du monde de l'art et le sacro-saint pouvoir de ses critiques.
Burton est un ardent collectionneur de Keane. Il a le droit d'avoir mauvais goût. Pas celui d'oublier qu'il est, avant tout, un artiste unique en son genre.
.O.

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