Whiplash

xxx
xxx
 
Réalisateur :
  Damien CHAZELLE
Acteurs :
  Miles Teller, J.K. Simmons, Paul Reiser, ...
     
Genre :
   
Durée :
  1 h 45
Date de sortie :
  24/12/2014
Titre original :
  Whiplash
 
Note "critique" :
  3,50
 Classement 2014
  31 / 181

Résumé :
.O

xx
.O
Andrew, 19 ans, rêve de devenir l’un des meilleurs batteurs de jazz de sa génération. Mais la concurrence est rude au conservatoire de Manhattan où il s’entraîne avec acharnement. Il a pour objectif d’intégrer le fleuron des orchestres dirigé par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable. Lorsque celui-ci le repère enfin, Andrew se lance, sous sa direction, dans la quête de l’excellence...
.O.

Xavier
@ @ (+)

.O.
24/12/2014
Le film a reçu un super accueil dans de nombreux festivals, des critiques dithyrambique qu'il étale en gros sur son affiche et... il a partiellement raté sa cible à mon humble avis :-/ Ce n'est pas de la faute de ses acteurs, le duo composé par Miles Teller et J.K. Simmons fonctionnant bien mais par son scénario et sa mise en scène qui s'égarent du coté des tics visuels (ahhh... le sang sur les instruments, qu'est-ce que c'est graphique...) et de la facilité plutôt que dans la réflexion sur l'attitude de ce professeur et la soumission volontaire de cet élève.

J'ai bien cru pendant un bon moment que le film allait tenir ses promesses et nous faire réfléchir sur le haut niveau : pour faire émerger le meilleur de quelqu'un, passer en force est-il la seule solution ? est-ce que le haut niveau implique obligatoirement de sacrifier les uns pour faire réussir les autres (et que deviennent ces personnes laissées au bord de la route ? car on parle de ceux qui ont réussit et qui n'ont pas tenu mais ceux qui ont du lâcher avant, ils deviennent quoi ?)

Au moment ou l'école est souvent pointé du doigt pour son laxisme, au moment ou il faut être "bienveillant" avec tout le monde alors que ceux qui ont de l'argent se battent pour faire rentrer leurs enfants dans des écoles où l'on ne passera rien à leur enfant, ne serait-il pas sain de réfléchir à cette schizophrénie qui nous guette ? Non, mieux vaut se contenter d'un parallèle musique/sport pour nous montrer que pour réussir il faut suer, qu'il faut accepter de se meurtrir dans sa chair pour réellement avancer... mouais...

Le film aurait gagné à nous montrer un gars "normal" qui rêve de quelque chose qui se révélera trop grand pour lui mais nous sommes aux USA et seuls les "winner" apparaissent à l'écran. La réflexion du professeur qui confesse ne jamais avoir découvert de pépite aurait pu sonner comme une superbe remise en cause de sa méthode, montrer que le discours "tout le monde peut être un champion" peut avoir des conséquences quand la suite n'est pas à la hauteur des espoirs de départ (la petite copine...).

Malheureusement le scénario bousille une fin que je trouvais géniale jusqu'au dernier sursaut qui fait revenir le film sur des rails très conventionnels pour un morceau de bravoure aussi long qu'inutile...

Bref, il y a de bonnes choses dans ce "Whiplash" mais les éléments les plus développés ne sont pas pour moi les plus intéressants. Du coup on se retrouve avec un film solide, mais loin d'exploiter toutes ses capacités. Vous avez dit "frustrant" ? oui, je confirme....

.O.


Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # # #
.O.
Parce que c'est joué à la perfection et raconté par un jeune réalisateur (29 ans) qui connaît la musique, cette vraie-fausse success story se tend de plus en plus, jusqu'à claquer au visage tel un coup de fouet (whiplash, en anglais). C'est là toute l'originalité de ce film : à préférer l'effort à l'enthousiasme, Whiplash finit par subjuguer. L'expérience est singulièrement intense.
.O.

Ajouter un commentaire

Votre note :

0
1
2-
2
2+
3
4
Nom :
E-mail :
Votre site web :
Titre :
Commentaire :
:)   :)
:(   :(
:grr:   :grr:
?!?   ?!?
Veuillez recopier ce code (4 lettres) :

Retour Accueil