The Riot Club

xxx
xxx
 
Réalisateur :
  Lone SCHERFIG
Acteurs :
  Sam Claflin, Max Irons, Douglas Booth, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 45
Date de sortie :
  31/12/2014
Titre original :
  The Riot Club
 
Note "critique" :
  2,00
 Classement 2014
  165 / 181

Résumé :
.O

xx
.O
La Grande-Bretagne des élites universitaires. A Oxford, depuis trois siècles, existe un cercle reservé aux meilleurs étudiants dans lequel règne la débauche : Le Riot Club. Deux étudiants, Miles et Alistair, vont tout faire pour être de nouveaux membres.
.O.

Xavier
@

.O.
17/01/2015
"The Riot Club" qui, a priori, viendra clore la liste des films vu en 2014 et me permettra de me lancer dans le classement des 181 films vu en 2014 :-p J'avais beaucoup aimé "une éducation" le précédent film de la réalisatrice danois ou Carey Mulligan et Peter Sarsgaard, les deux interprètes principaux, donnaient du corps à une histoire qui s'était placée à la première place de mon classement 2010.

Dès les premières images, j'ai su que Lone Scherfig ne serait pas la première à réussir un doublé :-/ La "reconstitution d'époque" est digne d'un mauvais téléfilm que ce soit au niveau visuel ou de celui du jeu des acteurs. La suite du film qui nous donne à voir la vie du fameux "Riot Club" d'Oxford est un joli raté sur la place de ces quelques années de fin d'adolescence qui voient les jeunes sortir d'études intensives se retrouver dans un environnement plutôt tranquille de fin de formation avant d'enquiller sur 40 ans de travail à des postes de responsabilité qui ne leur laisseront plus le temps de s'amuser (temps ou argent, il faut choisir...) sans être jugé puisqu'à des postes exposés.

Ce club étant celui de l'excès, on sent rapidement qu'il y aura des débordements et les personnages ne sont pas assez fouillés pour qu'on soit "solidaire" de leurs égarements à l'écran. Suivre les nombreuses scènes de beuverie n'apporte rien, la réflexion sur l'impunité dont bénéficie les "puissants" de ce monde et donc ceux qui ont de l'argent et des titres n'arrivant qu'en toute fin de film alors que le nerf de la guerre se situe précisément ici.

Quand il s'agit de rendre des comptes, quand chacun doit révéler ce qu'il a dans le ventre et lesatouts dont il dispose (car le jeu est moins équilibré que ce qu'on veut le croire), alors on sort de notre torpeur pour quelques situations intéressantes. Avant cela je n'ai pas compris à quoi correspondaient exactement les joutes verbales auxquels certains personnages sont conviés et la petite histoire d'amour entre le beau gosse et la belle jeune fille sent le réchauffé à plein nez.

Bref, les scénaristes n'ont pas compris que faire un pseudo "projet X" à Oxford n'avait que peu d’intérêt et ils sont passé complètement à coté du développement de leur histoire. Dommage car avec un peu de finesse le sujet était loin d'être inintéressant.
.O.

Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# #
.O.
(un film qui) peine à transcender la dramaturgie hystérique et appuyée de la pièce originelle dont il est adapté. Reste au final un huis clos prévisible et démonstratif néanmoins sauvé par l'interprétation torturée et ô combien plus nuancée que l'intrigue d'une troupe de jeunes acteurs au talent déjà impressionnant. 
.O.

Ajouter un commentaire

Votre note :

0
1
2-
2
2+
3
4
Nom :
E-mail :
Votre site web :
Titre :
Commentaire :
:)   :)
:(   :(
:grr:   :grr:
?!?   ?!?
Veuillez recopier ce code (4 lettres) :

Retour Accueil