Le Sel de la terre

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Réalisateur :
  Wim WENDERS, Juliano Ribeiro SALGADO
Acteurs :
  Sebastião Salgado, Wim Wenders, Juliano Ribeiro Salgado, ...
     
Genre :
  Documentaire
Durée :
  1 h 50
Date de sortie :
  15/10/2014
Titre original :
  The Salt of the earth
 
Note "critique" :
  3,16
 Classement 2014
  30 / 181

Résumé :
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Portrait de Sebastia Salgado à travers les regards croisés de son fils Juliano Ribeiro Salgado et du cinéaste allemand Wim Wenders, admirateur de l'oeuvre du grand photographe brésilien.
.O.

Xavier
@ @ (+)

.O.
19/10/2014
Les affiches et les photos aperçues dans une bande-annonce annonçaient la couleur : je ne connais pas les noms des « grands photographes » mais visiblement le mister fait partie de ce monde et propose des clichés qui marquent la rétine :-)

Après « A la recherche de Vivian Meyer », est-ce qu’un documentaire allait intégrer mon top20 de l’année alors que je ne suis pas friand de ce genre ? Une seule façon de le savoir : caser une séance du côté des Halles le film ne se jouant pas, pour une raison inexplicable, dans UGC habituel :-(

Le résultat est assez déroutant : si les clichés sont superbes et bien plus fort que ceux de "A la recherche de Vivian Mayer", le film est lui moins bon que ce dernier. Pourquoi ? Peut-être parce que Wim Wenders verse dans l'hommage plutôt que dans la réflexion et se retrouve dans un entre-deux assez déplaisant : faut-il connaitre l’homme pour comprendre l’artiste ou est-ce inutile ?

De mon point de vue, la première assertion est obligatoire mais d’autres vous expliquerons bien mieux que moi que ceci est une bêtise mais je persiste et Wenders ouvre la porte en convoquant le père de Salgado, son fils et surtout sa femme.

J’aurais aimé l’entendre davantage, elle qui voyait son mari partir X mois à l'autre bout du monde pendant qu'elle s’occupait de leurs enfants (dont un handicapé), avoir un regard critique sur le métier de photographe et entendre un peu plus que "je suis rentré malade de voir toutes ces horreurs, pas au niveau des maladies infectieuses, mais au niveau mental" et donc développer cela.

Quelle définition donnerait-il de son rôle de photographe ? pourquoi décide-t-on d'aller suivre ces populations qui se font massacrer et comment vit-on au milieu de ce KO que l'on sait pouvoir quitter dès que l'envie s'en fait sentir alors que les gens qui sont là n'ont pas cette possibilité ? Quel est le destin que l'on attend pour ses photos ? Le passage de l'argentique au numérique et donc le changement de la perception auprès des personnes photographiées (on peut montrer aux personnes ce qu'on prend en photo, ça change pas mal de choses) ? Se considère-t-il comme témoins « neutre » des évènements, journaliste « engagé », autre ?

Les 40 ans de photos aperçus sur l'écran sont une diagonale dans l'histoire de la fin du XXe siècle qui rappelle des choses peu glorieuses (c'est bizarre les souvenirs que j'ai de la guerre au Rwanda et des JT de 20h qui en parlaient... alors que je n'avais qu'une grosse dizaine d'années) et la fin en mode Nicolas Hulot n'est pas la chose la partie la plus convaincante.

Bref, les photos sont magnifiques mais j'aurais aimé toucher davantage au cœur de l'homme qui les a prises... visiblement ce n'était pas le but de ce film ce qui explique que je sois ressorti frustré de la salle mais il y a de quoi se nourrir en voyant ce long métrage ce qui explique sa note plus que correcte au final ;-)
.O.


Première :
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Studio / Ciné Live :
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A travers ses voyages, c'est un état de notre monde que dresse Wenders. Une puissante réflexion sur l'humain. Le film est lent, exigeant, mais seule sa foudroyante beauté reste en mémoire.
.O.

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