Fruitvale Station

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Réalisateur :
  Ryan COOGLER
Acteurs :
  Michael B. Jordan, Melonie Diaz, Octavia Spencer, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 25
Date de sortie :
  01/01/2014
Titre original :
  Fruitvale Station
 
Note "critique" :
  2,16
 Classement 2014
  125 / 181

Résumé :
.O

xx
.O
Le matin du 1er janvier 2009 à San francisco, Oscar grant, 22 ans, emprunta la station de métro de fruitvale. Sur le quai, la police. Cette rencontre deviendra un fait divers. Les 24h qui précédèrent ce sinistre évènement.
.O.

Xavier
@

.O.
01/01//2014
Le fait divers est terrible mais suivre les 24h le précédent n'apporte pas grand-chose, si ce n'est une peinture assez bisounours qui doit avoir pour seul but de renforcer l'horreur de cette fin : le personnage principal est montré comme étant parfois impulsif, volontairement menteur (mais il y a toujours de "bonnes" raisons) et le film insiste bien pour dire qu'il était sur la bonne pente, multipliant les actes positifs alors qu'il allait être fauché en plein vol... pourtant, si ce gars avait été un con de première, est-ce que cela aurait changé quelque chose ? Non !

Que vaut la vie humaine ? Bonne question surtout quand le drame est "volontaire" : ce n'est pas un jeune qui essayait de s'échapper et qui s'est fait écraser, c'est un jeune qui s'est fait shooté sur un quai de métro entre 4 flics... comment en est-on arrivé là ? Le film aurait gagné en puissance s’il avait suivi parallèlement le flic et le jeune car ce fait divers est l'aboutissement de quelque chose de plus important qu'une simple "mauvaise coïncidence".

Il serait intéressant de savoir quelle est la part de vérité puisque si le film n'est pas un documentaire, il se targue de raconter une histoire vraie... les policiers devaient être nerveux, ils devaient avoir l'impression que la situation leur échappait pour en arriver à vouloir utiliser un tazer (ligne de défense du policier). On ne voit que des policiers blancs, qui ne cherchent qu'à faire descendre du métro des participants noirs, alors qu'en cherchant un peu on aurait appris que la bagarre opposait des gars de deux groupes différents de la ville.

La coïncidence qui mène à la baston (retrouver au même endroit la fille croisée 6h plus tôt et le gars croisé 2 ans plus tôt) fait très forcée... était-ce réellement le cas ou est-ce seulement un artifice de scénariste ?

Bref, pour moi le film ne raconte pas grand-chose ou en tout cas trop de choses qui s'emboitent un peu trop bien pour être réaliste et, du coup, même si il dure moins d'1h30 cette sensation d'accumulation de grosses ficelles a un effet totalement contre-productif puisqu'elles rendent à leur tour artificielle la fin qui est cruellement vérifiable. C'est dommage car il y a de quoi s'interroger que ce soit sur le fait divers en lui-même ou sur les suites qui sont données (2 ans ? Ou plus exactement 11 mois ? dans un pays qui a si facilement la main lourde au niveau des peines de prison, ça laisse perplexe) alors que tout est vaguement mis sur le dos de la maman qui a demandé à son fils de prendre le métro plutôt que la voiture... sérieusement ? Pfew...
.O.


Première :
¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # (+)
.O.
Bon, d'accord, le personnage d'Oscar frise le stéréotype. Le cinéaste l'a un rien trop idéalisé, cet ex-dealer black de 22 ans en phase de rédemption, et le récit y perd forcément en nuances. Néanmoins, le film dégage une puissance dingue. Notamment parce que Michael B. Jordan, tout de violence rentrée, bouffe l'écran et qu'il suscite une immédiate empathie. On la ressent, sa rage, son envie de bosser et de s'en sortir. En resserrant l'intrigue sur 24 heures, le 31 décembre 2008 -l'histoire s'inspire d'un fait divers réel-, Ryan Coogler en accroît la tension. Jusqu'à l'uppercut final, qui bouleverse et qui éveille la colère. Grand prix -mérité- au Festival de Sundance 2013. 
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/cinema/fruitvale-station-la-critique-studio-cine-live_1310835.html#LxPHm3UjzgR3dqOs.99
Bon, d'accord, le personnage d'Oscar frise le stéréotype. Le cinéaste l'a un rien trop idéalisé, cet ex-dealer black de 22 ans en phase de rédemption, et le récit y perd forcément en nuances. Néanmoins, le film dégage une puissance dingue. Notamment parce que Michael B. Jordan, tout de violence rentrée, bouffe l'écran et qu'il suscite une immédiate empathie. On la ressent, sa rage, son envie de bosser et de s'en sortir. En resserrant l'intrigue sur 24 heures, le 31 décembre 2008 -l'histoire s'inspire d'un fait divers réel-, Ryan Coogler en accroît la tension. Jusqu'à l'uppercut final, qui bouleverse et qui éveille la colère. Grand prix -mérité- au Festival de Sundance 2013.
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