Dallas Buyers Club

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Réalisateur :
  Jean-Marc VALLEE
Acteurs :
  Matthew McConaughey, Jennifer Garner, Jared Leto, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 55
Date de sortie :
  29/01/2014
Titre original :
  Dallas Buyers Club
 
Note "critique" :
  3,00
 Classement 2014
  57 / 181

Résumé :
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Dallas, 1986. Stetson sur la tête et bottes aux pieds, Ron Woodroof, la trentaine, est un vrai cowboy texan. Rodéo, drogue et femmes forment son quotidien. Mais sa vie bascule quand on lui annonce qu'il est séropositif et qu'il ne lui reste que trente jours à vivre.
.O.

Xavier
@ @

.O.
01/02/2014
Voici "Dallas buyers Club" avec LA performance de Matthew McConaughey dont tout le monde parle, au point de dire qu’il pourrait souffler l’Oscar à Léonardo di Caprio ( qui, personnellement, m’a fait que très peu d’effet dans son « Loup de Wall Street »).

Si je confirme que le bonhomme n'a pas hésité à donner de sa personne, je trouve toujours dangereux de résumer la qualité d’un film à la capacité d’un gars à modeler son corps d’une façon extrême pour « rentrer dans la peau de son personnage » (et cela va aussi bien pour ceux qui font un regime Mike Tyson que pour ceux qui s’amaigrissent plus que la normal).

Que vaut ce film qui nous raconte l’histoire de ce pendant masculind' Erin Brockovich « seule contre tous » ? L'histoire est semble-t-il inspirée faits réels et elle n'est pas très reluisante pour l'administration américaine (la FDA en tête) mais le film aurait gagné à être resserré ou, tout du moins, à jouer davantage la carte réaliste car hormis les deux personnages masculins aux prises avec la maladie, le reste des figurants se porte comme un charme....

Aucune réflexion sur la position de ce personnage qui, a un degré moindre, se retrouve lui aussi à profiter de la maladie des autres mais une jolie petite histoire d'amour quasi platonique avec la jolie Jennifer Gardner et une belle amitié qui le fera réfléchir à sa vision des homosexuels (mais, là encore, il est facile de juger avec un regard de 2014 un comportement de 1985 mais le contexte historique manque car, en 30 ans, le discours sur la maladie ou le regard sur les personnes homosexuelles à quand même bien évolué).

Bref, le sujet est fort, la performance "physique" remarquable mais cela ne suffit pas pour moi à cacher les carences d'un scénario qui ne se veut pas trop corrosif et devient parfois démagogique (le discours du juge ? j'ai du mal à croire que, là, ça soit repris de la réalité quand on voit toutes les implications que cela aurait...).
.O.


Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # #
.O.
Matthew McConaughey, silhouette d'araignée et teint de suaire, distille une tendresse hargneuse plus bouleversante qu'une déclaration d'amitié face à un Jared Leto exquisément femme, grande gueule à talons grignotée par la Faucheuse. Loin des clichés hollywoodiens, Vallée assène ses scènes d'émotion comme des gifles. Ce dont on le remercie, avant de lui en vouloir. Il est bon, parfois, de déposer les larmes, fut-ce une minute, pour laisser chanter en chacun de nous le requiem d'un monde perdu.
.O.

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