Only God Forgives

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Réalisateur :
  Nicolas Winding REFN
Acteurs :
  Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas, Vithaya Pansringarm, ...
     
Genre :
  Thriller
Durée :
  1 h30
Date de sortie :
  22/05/2013
Titre original :
  Only God Forgives
 
Note "critique" :
  0,50
 Classement 2013
  160 / 163

Résumé :
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Julian a fui la justice américaine et dirige un club de boxe à bagkok tout en faisant du trafic de drogue. Un jour, sa mère, responsable d'une organisation criminelle, arrive des Etats-Unis pour rapatrier le corps de son deuxième fils Billy, tué après avoir sauvagement assassiné une prostituée.
.O.

Xavier
0

.O.
28/05/2013
Il y a des réalisateurs avec lesquels on n'accroche pas et je vais finir par croire que Monsieur REFN en fait parti : après Bronson et Drive acclamés par la critique (sélectionné à Cannes) et souvent par le public (surtout le second) voilà un film au titre prometteur "Only God Forgive".

Dans le rôle titre, on repart pour un tour de Ryan Goslin avec son regard a la fois magnétique et mélancolique et son jeu mono expressif. Rude... Surtout quand ses dialogues sont réduits à leurs plus simple expression ce qui l'oblige à froncer les sourcils plus souvent qu'à l'accoutumée !

Côté histoire, on frise le ridicule le film faisant de la psychologie de comptoir avec cette "bataille" entre frère pour exister auprès d'une maman tout puissante interprétée tout en "retenue" par Kristina Scott Thomas.

Je n'ai pas réussi à trouver ma place dans cette histoire qui essaye de choquer à tout prix : des mots, des images, … et surtout une sensation de voir quelque chose tourner à vide...

J'ai donc lu les théories des "enthousiastes" sur le parcours du personnage de Ryan Gosling, sur la place de Dieu octroyée au policier, ... Et je n'ai pas vu d'éléments suffisamment novateurs pour me faire reconsidérer ma position ce qui arrive parfois quand j'ai l'impression d'être passé a côté de quelque chose.

Bref, je n’aurai aucun mal à expliquer l’absence de prix décerné par le jury présidé par Steven Spielberg à Cannes pour ce film mineur qui a fait « pschittt » au niveau du public si j’en juge par sa rapide carrière en salle.
.O.

Première :
non critiqué
 
Studio / Ciné Live :
#
.O.
Ryan Golsing en maître d'un club de boxe thaï de Bangkok qui cherche à venger le meurtre de son frère, forcément, ça donnait envie. Sauf que l'uppercut est une pichenette. Winding Refn a préféré des gants blancs aux gants de boxe. Non pas que Only God Forgives soit dépouillé de violence mais il s'étire sans retenue dans une mise en scène fétichiste du couloir éclairé au néon rouge, des ralentis sans objet. "Pardonnez-moi, c'est bien la projection de Only God forgives ici ou celle de In the mood for gloves ?"  

L'emballage a beau être raffiné, il est surtout très vain. Quant à Ryan Gosling, si son jeu en service minimum était l'un des atouts au mystère du chauffeur de Drive, il dessert totalement celui de ce frère vengeur. Il faudrait commencer à penser à ne pas tomber dans sa propre caricature. Du coup, c'est Kristin Scott Thomas qui se taille la part du lion, en maman Gosling faite gorgone à la répartie sanglante. Only God Forgives pèche à atteindre le degré d'hypnose du Guerrier silencieux, comme la furie de Bronson et Pusher. Il y a des claques qui se perdent. 
.O.


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