La Reine des neiges

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Réalisateur :
  Chris BUCK et Jennifer LEE
Acteurs :
  Kristen Bell, Idina Menzel, Jonathan Groff, ...
     
Genre :
  Animation
Durée :
  1 h 40
Date de sortie :
  04/12/2013
Titre original :
  Frozen
 
Note "critique" :
  3,00
 Classement 2013
  58 / 163

Résumé :
.O

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.O
Anne est une jeune fille gaie et audacieuse. Avec Kristoff, un beau et solide montagnard qui connaît les cîmes et leurs dangers, elle part à la recherche de sa soeur Elsa, la Reine des Neiges, disparue soudainement, touchée depuis l'enfance par un mal étrange et decevnue une menace pour son royaume.
.O.

Xavier
@ @ (-)

.O.
08/12/2013
Le Disney de Noël ? Une tradition ! Voici « la reine des neiges », un film de princesse à l'image des derniers "Raiponce" ou "Brave" mais en mode « retour aux sources » puisque, cette fois, la rebelle attitude n'est pas voulue mais subit et les chansons font leur retour en force ce qui ne me dérange pas quand cela est naturellement disneyien (typiquement, la scène d'ouverture) mais qui me laisse plus sceptique lorsqu'il s'agit de dialogue ( et encore plus lorsque les deux sœurs parlent en même temps ce qui donne une belle bouillie :-/ ).

A par ça, le film fait beaucoup penser à l'univers de ces fameux super héros qui ont du mal à assumer la découverte de leurs super-pouvoirs puisqu'il ne faut pas oublier que « de grands pouvoirs donnent de grandes responsabilités » (copyright Spiderman… ou un autre je les mélange !). Les relations entre sœurs sont rapidement expédiées puisqu'on sait des le départ qu’elles sont subies... il faut donc aller chercher ailleurs, le personnage du méchant mettant du temps à se mettre en place contrairement à celui du personnage au grand cœur qui est, cette fois, accompagné d'un rêne assez sympa et d'un bonhomme de neige censé assurer la dose de réplique décalée et drôle.

Bref, on penche plus côté Disney que Pixar au niveau de l'état d'esprit et ce dessin animé ne révolutionnera pas ma top liste ou Aladin n'a pas de soucis à se faire (et Monstres et Cie n'a vraiment AUCUNE concurrence !!! ). Rien d’infamant mais vraiment rien de remarquable (quoique, il est mignon ce bonhomme de neige :-p ).

P.S. : 9'30'' de générique avant une scène sans intérêt... ils sont fort les créatifs Disney :-/
.O.


Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # # (+)
.O.

Fini les poseuses alanguies qui attendaient qu'un jour leur prince vienne. Les princesses Disney ont changé. Après l'échappée belle de Raiponce, la blondinette échevelée à la spontanéité désarmante qui avait pas mal bousculé les codes Disney, La reine des neiges se pare des plus beaux atours du grand classique pour mieux les détourner, l'air de rien. Le cadre: un royaume lointain subitement réfrigéré par une jeune reine incapable de contrôler ses émotions, que sa plus jeune soeur va tenter de ramener à la raison. 

Oubliée l'incarnation du mal absolu façon Maléfique, Cruella ou Ursula. Ici, le mal est caché au plus profond de nous. Il surgit d'un sentiment de peur, de colère, d'injustice, et n'avance jamais à visage découvert. Le prince charmant toutes options n'est plus. Lorsqu'il débarque avec son armure étincelante et son fier destrier, mieux vaut s'en méfier. En refaisant appel aux compositeurs de Broadway, cette libre adaptation d'Andersen renoue avec la magie des grands morceaux musicaux qui ont fait les chefs-d'oeuvre Disney des années 90 (La petite sirène, La belle et la bête, Aladdin, Le roi lion). Alors, lorsque la magicienne des glaces érige sa forteresse de solitude dans un magnifique hymne à la liberté, le film s'envole vers des sommets de féerie. Et c'est divinement rafraîchissant.  


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Fini les poseuses alanguies qui attendaient qu'un jour leur prince vienne. Les princesses Disney ont changé. Après l'échappée belle de Raiponce, la blondinette échevelée à la spontanéité désarmante qui avait pas mal bousculé les codes Disney, La reine des neiges se pare des plus beaux atours du grand classique pour mieux les détourner, l'air de rien. Le cadre: un royaume lointain subitement réfrigéré par une jeune reine incapable de contrôler ses émotions, que sa plus jeune soeur va tenter de ramener à la raison.

Oubliée l'incarnation du mal absolu façon Maléfique, Cruella ou Ursula. Ici, le mal est caché au plus profond de nous. Il surgit d'un sentiment de peur, de colère, d'injustice, et n'avance jamais à visage découvert. Le prince charmant toutes options n'est plus. Lorsqu'il débarque avec son armure étincelante et son fier destrier, mieux vaut s'en méfier. En refaisant appel aux compositeurs de Broadway, cette libre adaptation d'Andersen renoue avec la magie des grands morceaux musicaux qui ont fait les chefs-d'oeuvre Disney des années 90 (La petite sirène, La belle et la bête, Aladdin, Le roi lion). Alors, lorsque la magicienne des glaces érige sa forteresse de solitude dans un magnifique hymne à la liberté, le film s'envole vers des sommets de féerie. Et c'est divinement rafraîchissant.
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