Gravity

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Réalisateur :
  Alfonso CUARON
Acteurs :
  Sandra Bullock, George Clooney, Ed Harris, ...
     
Genre :
  Thriller
Durée :
  1 h 30
Date de sortie :
  23/10/2013
Titre original :
  Gravity
 
Note "critique" :
  3,33
 Classement 2013
  143 / 163

Résumé :
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Pour son premier vol dans l'espace, Ryan Stone, experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute Matt Kowalsky, dont c'est la dernière mission. Mais une catastrophe se produit et la navette est pulvérisée. Les deux astronautes se retrouvent seuls dans la nuit et l'univers.
.O.

Xavier
@

.O.
23/10/2013
J’ai vu Apollo 2014 ! Enfin je voulais dire "Gravity" mais Ed Harris qui apparait dans les deux films comme directeur du centre de commande m'a induis en erreur :-p Chose rare, j’ai profité des vacances (et du fait que je parte demain dans le Sud) pour faire la séance de 9h du matin aux halles (en gros, la « première de France » si on excepte les avant-premières !) en compagnie de 143 autres clampins. Que faut-il retenir du voyage ? que la qualité "Made un china" est quand même la seule acceptable aujourd'hui et que lorsqu'il s'agit de faire passer un message, Cuaron a la subtilité d'un éléphant dans un magasin de porcelaine !

Dans le vide personne ne vos entend crier ? Devant la vacuité du film ça doit être la même chose car si la virée dans l'espace est sympa côté paysage, il n'y a rien de révolutionnaire et le film tourne rapidement en mode "enfilage de perles" toutes plus convenues les unes que les autres. Je vous rappelle que le film est américain... est-ce qui justifie que tout soit si formaté ? Serait-ce mal vu que le gars ne soit pas un gentleman, que la nana ne soit pas une petite chose fragile qui a vécu un trauma dans une période pas si lointaine ? Que tout ne paraisse pas si balisé, comme si nous regardions un vulgaire film de baston en mode "il ne doit en rester plus qu'un" alors qu'ils partent à deux ? Sérieusement...

A-t-on la frousse pour Sandra Bullock ? Jamais ! Doit-on s'interroger sur les vertus destructrices de ces débris ? Sachant que le moindre d'entre eux pourrait être fatal on pourrait leur décerner le titre de "débris les plus cyclothymiques de tous les temps" : un coup ils ne font que peu de dégâts, la fois suivante ils désagrègent tout sur leur passage (sans abîmer les modules que la production juge utiles pour la suite :-p).

Autre truc amusant/déprimant : la raquette de Pong-Pong chez les Chinois, la petite vahiné chez les Américains et... je ne me souviens plus ce qu'ils ont mis sur l'ISS : un bout de fromage ? Une Mercedes ? des tapas ? Non, vraiment ce film manque cruellement de profondeur et quand je lis que le sieur Cuaron a "voulu s'éloigner d'Apollo 13" je ne peux m'empêcher de me marrer car au moins ce dernier ne se cachait pas derrière une pseudo-subtilité et sa musique m'aura plus marqué que celle de Gravity qui joue sur les ambiances "radio" mais colle tout de même ses gros sabots avec la musique qui augmente progressivement jusqu'à se couper brusquement...

Bref, Gravity est une belle expérience en apesanteur mais un film avec un scénario aussi mince aussi peu finement développé n'a quasiment aucune chance de me convaincre... comme un soufflé redescend à cause de la gravité terrestre, je suppose que le "buzz" autour du film va vite redescendre à moins que la fascination du public pour l'espace, au moment où les missions se raréfient et les vols commerciaux se font connaitre, soit la plus forte et que les spectateurs viennent pour s'envoyer en l'air pendant 1h23 (eh oui, il y a 7 minutes de générique...). L'avenir nous le dira mais, de mon côté, je déconseille l'expérience (et si l'apesanteur vous attire, prenez un bon bouquin, du style "La Stratégie Ender" que j'ai lu en moins de 24h juste après avoir vu ce film... mais nous en reparlerons lorsque l'adaptation ciné débarquera sur nos écrans, ce qui ne devrait pas tarder à arriver !).
.O.


Première :
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Studio / Ciné Live :
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(..) La prouesse scénaristique de Gravity réside dans le fait qu'à la manière d'un thriller, le suspense y est renouvelé sans cesse, malgré cet environnement aussi grandiose que minimaliste. (…). Mais, à la différence des blockbusters de base, le réalisateur manie le spectaculaire avec une justesse étourdissante, une parcimonie bienvenue. Le chaos se déploie en 3D juste quand il faut, le long de tableaux où l'apesanteur fait valser les lambeaux de satellites dans un mouvement de grâce inquiétante.
.O.

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