Blue Jasmine

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Réalisateur :
  Woody ALLEN
Acteurs :
  Alec Baldwin, Cate Blanchett, Sally Hawkins, ...
     
Genre :
  Comédie dramatique
Durée :
  1 h 40
Date de sortie :
  25/09/2013
Titre original :
  Blue Jasmine
 
Note "critique" :
  2,83
 Classement 2013
  144 / 163

Résumé :
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Jasmine voit sa vie changer du jour au lendemain quand son mariage avec l'homme de sa vie, un richissime industriel, vole en éclats. Elle quitte Manhattan pour San Francisco où vit sa soeur dans une petite maison sans grand confort.
.O.

Xavier
@

.O.
05/10/2013
Des critiques dithyrambiques dans la presse (20 Minutes, Critikat.com, Elle, Le Figaroscope, Le Journal du Dimanche, Le Parisien, Le Point, Les Inrockuptibles, L'Express, L'Humanité, Marianne, Ouest France, Paris Match, Positif, Studio Ciné Live et Télérama donnent du 5/5 d’après allociné), des spectateurs au diapason et, comme trop souvent, votre fidèle serviteur qui reste à quai…

Portraits de deux femmes paumées ? Deux sœurs que tout oppose ? Aller, on embarque en avion dès la première scène pour ce qui constituera la marque de fabrique de ce film : une diarrhée verbale qui saoul dès la première minute.Tarantino peut aller se rhabiller, Allen l’a dépassé dans les dialogues « qui parlent pour ne rien dire » ce qui peut permettre de définir un personnage mais n’est pas tenable sur 1h40.

Deux sœurs adoptées que tout oppose entre la belle/riche/futile et la moins belle/fauchée/honnête ? Pfewww, il a dû se creuser la tête le petit bonhomme pour repartir les qualités et défauts de chacun de ses personnages. Enfin, ne nous arrêtons pas à si peu… car des clichés il y en aura dans ce film qui les accumule, les tribulations de Jasmine et Ginger enchainant les lieux communs en ce qui concerne la première et les banalités en ce qui concerne la seconde.

Pire, Woody Allen rate sa fin en la plongeant dans un bain « Disney » qui permet d’avoir une belle petite morale du style « les gentils gagnent toujours à la fin » qui vous permettra d’avoir la banane si vous avez 12 ans mais vous laissera perplexe si vous avez dépassé cette période bisounours.

Bref, la signature Woody Allen a encore frappé et je me rends compte que mes rapports avec le cinéma du plus célèbre des cinéastes new-yorkais – au moins à paris – sont vraiment compliqués puisque dans les films vu ces dernières années et en remontant vers les années 2000 cela fait vraiment des montagnes russes : Whatever Works à eu @@@ mais Vicky Cristina Barcelona 0, Scoop @, Match point @@(-), Anithing else 0, Hollywood ending @@@.

Malheureusement, j’ai raté « Minuit à paris » et « To rome with love » mais ce « Blue Jasmine » semble amorcer une nouvelle descente dans la cote d’amour que je porte aux films de Woody…
.O.


Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # # (+)
.O.
Meilleur film de son auteur depuis Meurtre mystérieux à Manhattan. Car, jamais depuis, il n'avait su mêler à ce point humour, âpreté et cruauté avec une émotion qui affleure sans cesse. Il faut dire qu'il reparle - enfin - de ce qu'il connaît bien : la haute bourgeoisie. Et qu'à travers les errements d'un escroc en col blanc et les aveuglements de sa femme, il dépeint une Amérique en pleine crise financière et morale, à force d'avoir joué la politique de l'autruche.
.O.

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