Au Bonheur des Ogres

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Réalisateur :
  Nicolas BARY
Acteurs :
  Raphaël Personnaz, Bérénice Bejo, Guillaume De Tonquédec, ...
     
Genre :
  Comédie
Durée :
  1 h 30
Date de sortie :
  16/10/2013
Titre original :
  Au Bonheur des Ogres
 
Note "critique" :
  1,50
 Classement 2013
  107 / 163

Résumé :
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Dans la famille malaussène, quelque chose cloche, il règne dans cette tribu originale un bonheur insolent. Mais, dans l cadre de son travail, Benjamin malaussène vit de désagréables incidents à répétition.
.O.

Xavier
@

.O.
18/10/2013
Dans la famille des missions cinématographiques impossibles, adapter un récit de Daniel Pennac figure en bonne place. On aurait bien vu Jeunet s'y coller, capable comme personne d'antidater le Paris qui sert de décor à cette histoire fantastico-policière. Et si les choix esthétiques de Nicolas Bary sont plus que discutables, on retient de son illustration des aventures de Malaussène, antihéros notoire et bouc émissaire professionnel autour duquel des bombes ont tendance à exploser, le portrait réjouissant et attachant de sa famille bordélique. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en allant voir ce film et le résultat m’a laissé plutôt circonspect : si la peinture de cette petite famille recomposée est sympathique, le réalisateur faisant preuve d’une véritable tendresse pour ces gamins plus ou moins grands, celle des autres personnages ressemble plus à une esquisse qu’à un tableau finit.

Cela se retrouve dans l’intrigue qui se déroulera essentiellement dans un magasin mix de la Samaritaine pour sa proximité avec la Seine et des Galeries Lafayette pour sa coupole. L’énigme principale ne semble que très secondaire et l’enquête de police ne trouve jamais son rythme, deux films cohabitant avec comme lien une Bérénice Béjo qui ne parvient pas à les réunir de manière convaincante.

« Le Bonheur des ogres » dérive dans un espace-temps incertain, ne sachant pas s’il doit se rapprocher d’une réalité qui le rendrait inquiétant et cynique sur le rôle tenu par son personnage principal et divers protagonistes ou, au contraire, partir dans un délire complètement loufoque à la Gondy ou Jeunet (mais là Nicolas Bary ne joue pas dans la même catégorie).

Je n’ai pas passé un mauvais moment mais le film ne trouve pas son rythme entre noirceur et candeur ce qui le fait paraitre long et ennuyeux par moment (ce qui n’est jamais bon signe). Bref, le film est adapté d’un bouquin de Daniel Pennac et les critiques lues après sa vision laissent entendre que le problème vient de l’adaptation et non du texte d’origine donc… je crois que je vais encore faire un tour à la bibliothèque (surtout que j’ai acheté hier « La stratégie Ender » et que je l’ai terminé dans le TGV après l’avoir commencé hier… et comme j’ai oublié les autres bouquins sur ma bibliothèque, ça sera peut-être ma lecture de cette semaine :-p).
.O.


Première :
¤
 
Studio / Ciné Live :
# # (+)
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si les choix esthétiques de Nicolas Bary sont plus que discutables, on retient de son illustration des aventures de Malaussène, antihéros notoire et bouc émissaire professionnel autour duquel des bombes ont tendance à exploser, le portrait réjouissant et attachant de sa famille bordélique.
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