The Amazing Spider-Man

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Réalisateur :
  Marc WEBB
Acteurs :
  Andrew Garfield, Emma Stone, Rhys Ifans, ...
     
Genre :
  Fantastique
Durée :
  2 h 15
Date de sortie :
  04/07/2012
Titre original :
  The Amazing Spider-Man
 
Note "critique" :
  2,17
 Classement 2012
  71 / 101

Résumé :
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Dans cette nouvelle aventure, Spider-Man va devoir affronter le lézard, alter égo de Connors, son ennemi de toujours. Quatrième volet cinématographique en 3D et en Imax du super héros des Marvel comics.
.O.

Xavier
@

.O.
07/07/2012
Rien de nouveau sous le soleil ! Le syndrome « millenium » qui consiste à faire un film et sa copie en moins de 10 ans serait fatal à n’importe quel film et ce Spider-Man en souffre cruellement. Nous connaissons déjà l’histoire et si les passages obligés sont changés (la piqure d’araignée, la mort de l’un des personnages, la découverte des pouvoirs, la poursuite avec les policiers… ), ils arrivent comme des bornes kilométriques sur l’autoroute : pile où on les attend, sans aucun effet de découverte.

On m’avait dit que le film manquait d’action et je dois dire mon étonnement : Marc Webb n’a pas lésiné sur les bastons et les affrontements entre le méchant et notre petit superhéros cassent ce qu’il faut de brique pour ne pas paraitre pingre en effets spéciaux. Après, ce n’est pas « il faut sauver le soldat Spider-Man » mais à chaque film son registre.

Coté musique, le film est inondé de musique en mode « overdose » sans qu’aucune ne reste dans la tête une fois sorti du cinéma ce qui n’est pas dans les habitudes de James Horner qui a composé les thèmes de « Titanic » , « En pleine tempête », « Avatar » ou « The Karaté Kid » que j’écoute en boucle… il faudra que j’écoute la Bande originale seule pour voir si j’ai raté quelque chose mais, à la sortie du film, j’avais l’impression (comme l’ami amateur de B.O. avec qui je l’ai vu) d’avoir entendu de la soupe plus qu’autre chose :-(

Coté visuel, je veux bien qu’on ne puisse pas faire « en vrai » les cascades mais lorsque Spiderman passe de maison en maison en se balançant comme Tarzan, on ne « voit » que la 3D avec une impression d’aller toujours a toute vitesse, sans suivre la gravité et les accélérations qui devrait succéder à des phases plus lentes… non, là on speed continuellement, ce qui donne un long tunnel d’image et enlève complètement la sensation « dans la ville » que l’on devrait ressentir.

Tout serait négatif ? Non car il y a un point positif et non des moindres : Andrew Garfield est parfait en Spider-Man ! Bien moins lisse que Tobey Maguire, on sent en lui un jeune homme des années 2010 (et si vous n’êtes pas convaincu, vous verrez plein de tablettes numériques et autres gadgets dans le film pour montrer que ce n’est pas la version 2000 !). La belle Emma Stone fait un peu moins potiche que les précédents rôles féminins mais les grands-parents de mister Parker m’ont tapé sur le système donc le casting complet n’est pas parfait…

Enfin, le seul mot qui me vient à l’esprit pour qualifié ce film est « inutile »… peut-être que Tobey Maguire devenait trop vieux (et plus surement trop gourmand au niveau de ses prétentions salariales) mais cela ne justifiait en rien de faire un nouveau film si rapidement (on me dit dans l’oreillette qu’il était question de « droits » qui risquaient d’être perdu si un film n’était pas fait rapidement… c’est certain que, vu comme ça….). Si vous n’avez jamais vu de Spider-Man, celui-ci doit être intéressant mais si vous avez en tête son prédécesseur, évitez la rediffusion à 10 euros…
.O.

Première :
¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # (+)
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Andrew Garfield file une sacrée beigne à l'interprétation de son prédécesseur, Tobey Maguire. Peter n'est plus seulement proche de nous, il est devenu plus humain, plus réel que jamais. Ses superpouvoirs, il les accueille d'ailleurs avec défiance, avant de s'en amuser, enfin. La romance esquissée avec Emma Stone est un délice de justesse, faisant oublier la maladresse de Sam Raimi en la matière. Les réserves sur The Amazing Spider-Man sont à mettre sur le dos d'un fond musical sans intérêt et d'un rythme parfois trop sage. Mais lorsque notre héros s'éveille pour faire face à un impressionnant homme lézard, Marc Webb met en scène des scènes de combats ébouriffantes de maîtrise. Vivement la suite! 
.O.

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