Quand je serai petit

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Réalisateur :
  Jean-Paul ROUVE
Acteurs :
  Jean-Paul Rouve, Benoît Poelvoorde, Arly Jover, ...
     
Genre :
  1 h 35
Durée :
  Comédie dramatique
Date de sortie :
  13/06/2012
Titre original :
  Quand je serai petit
 
Note "critique" :
  2,67
 Classement 2012
  15 / 101

Résumé :
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Mathias a 40 ans. Un jour, il croise par hasard un enfant dans lequel il se reconnait au même âge. Troublé par cette ressemblance, il décide de rechercher ce petit garçon qui va bouleverser sa vie familiale.
.O.

Xavier
@ @ (+)

.O.
02/07/2012
J’avais entendu parler de la tournée des popotes faite par Jean-Paul Rouve pour vendre son film mais n’avait vu aucune de ses interventions ni aucune bande-annonce du film. Seul le résumé du Pariscope avait attiré mon attention et le retour plutôt positif d’une cousine et de sa maman.

Le « pitch » sort des sentiers battus ce que j’apprécie et les acteurs au générique laissaient de grands espoirs que le film honore partiellement. Le casting est parfait, avec un Benoit Poelvoorde parfait dans le rôle du père « de substitution », le gamin qui n’est pas tête à claques, Jean-Paul Rouve qui est perdu mais pas trop… seule sa femme dans le film, Arly Jover, ne bénéficie pas d’un rôle très consistant et passe un peu en coup de vent.

Du côté de l’histoire, on se détache trop vite de la réalité pour être totalement convaincu : les relations entre le personnage de Rouve et le gamin sont trop « facile » et le film occulte complètement le malaise qui devrait naitre lorsqu’un homme, comme cela, rentre complètement dans la vie d’une famille. Évidemment, je ne cherche pas un succédané de « Harry, un ami qui vous veut du bien », mais en faisant évoluer son personnage dans un monde de bisounours, le film perd de sa force.

C’est bien dommage car pour le reste il vise juste : ce père qu’on à l’impression de retrouver, ce fils qui ressemble tant et l’envie que l’on a d’infléchir sa trajectoire… par petite touche, Rouve parle du manque provoqué par l’absence du père mais aussi de la prise de conscience du « devoir d’adulte ». Quand on est jeune, on pense toujours que l’on ferait mieux que ses parents, qu’ils ne nous comprennent pas et que le jour où l’on aura des enfants, on agira différemment. L’idée est là mais quand il s’agit de passer à la mise en application, le personnage de Rouve comprend les limites de ces envies et j’ai trouvé dommage que le film ne finisse pas là-dessus, préférant une fin plus « positive » qui ne s’imposait pas.

Ce film n’est pas exempt de défaut, loin s’en faut, mais l’originalité de son thème et la qualité des acteurs lui permettront d’émerger au dessus de la moyenne. Ce n’est pas extraordinaire, mais en ces temps de vache maigre, c’est déjà agréable :o)
.O.

Première :
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Studio / Ciné Live :
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Il ne faut pas mentir aux enfants. Même pour les protéger du chagrin et de la mort qui vient. Ça laisse des "Je t'aime" à jamais suspendus. Des caresses manquées dans le creux de la main. À moins de pouvoir prendre la vie à rebours pour ravauder le passé. Le rêve de tout adulte à l'enfance cabossée. C'est ce rêve que met en scène Jean-Paul Rouve. (...) Il faut un moment pour se laisser emporter. Le temps d'accepter que l'irréel soit aussi réel qu'une bière partagée sur une pelouse mitée. La douceur d'un regard y suffit : celui de Benoît Poelvoorde, le père retrouvé. Il contient toute la sincérité du monde. Et les peines à venir.  
.O.

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