Monsieur Lazhar

xxx
xxx
 
Réalisateur :
  Philippe FALARDEAU
Acteurs :
  Mohamed Fellag, Sophie Nélisse, Émilien Néron, ...
     
Genre :
  Comédie dramatique
Durée :
  1 h 35
Date de sortie :
  05/09/2012
Titre original :
  Monsieur Lazhar
 
Note "critique" :
  2,16
 Classement 2012
  47 / 81

Résumé :
.O

xx
.O
Bachir Lazhar, arrive de son Algérie natale à Montréal pour y remplacer du jour au lendemain une enseignante disparue. Petit a petit il réalise le fossé entre sa culture et celle de ses élèves, mais cela ne l'empêche en rien d'enseigner.
.O.

Xavier
@ @ (-)

.O.
15/09/2012
L'extrait avait attiré mon attention, une certaine douceur émanant de ces images d'école alors que le point de départ du film annonçait une ambiance plutôt lourde. Magie de l'école primaire ? De la confrontation entre deux univers différents qui vont, c'est évident, apprendre à se connaître et avancer ? allez savoir....

Si l'issu du film ne fait pas de doute, le chemin emprunté ne m'a pas vraiment convaincu. J'ai mis un peu de temps à comprendre ce qui me dérangeait, le film se déroulant gentiment sous mes yeux sans parvenir à m'attraper complètement. L'acteur principal n'est pas en cause pour la qualité de son jeu mais son rôle est trop important et ce ne sont pas les petits, beaucoup trop stéréotypés a mon gout, qui aident à ne pas voir ce film comme un exercice de style mais comme une réflexion intense et profonde sur la vie d'une classe et sur l'influence qu'elle peut avoir pour des gamins de cet âge..

Voilà sûrement le problème : je pensais voir la vie de la classe après ce drame, être du côté des enfants, du professeur, de l'administration, des parents etc... malheureusement le film s'intéresse beaucoup plus à la vie des adultes et plus particluièrement à celle de ce gars qui s'improvise professeur ce qui fait doucement rigolé. Evidemment le CRPE n'assure pas d'avoir que des professeurs des écoles brillants, mais quand on voit ce que censé faire un prof avec des petits, j'ai du mal avec le coté bisounours de fellag qui débarque comme cela et remplit immédiatment parfaitement sa fonction.

Aller, ce n'est que du cinéma et ça ne serait pas rédhibitoire si les enfants avaient des réactions moins binaires : enfin, quand je dis les... Je devrais dire les deux car deux d'entre eux sont choisis pour symboliser le mal être de la classe dont un qui a des choses à se faire pardonner mais qui a du mal à les exprimer. L'hétérogénéité de la classe ? une vaste blague mes amis !

Bref, il y a de jolis moment dans ce film mais tout cela sonne de manière bien trop artificielle pour vraiment convaincre et je suis ressorti un poil fruustré de la salle car il y avait de quoi faire quelque chose de vraiment bon alors que le film enfile les morceaux attendus :-( Bref, comme disent souvent les profs sur les bulletins : "peu faire (beaucoup) mieux".
.O.


Première :
¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # (+)
.O.
Le sujet est touchant (le film a d'ailleurs été nommé à l'Oscar du meilleur film étranger) et Fellag est à la fois drôle et émouvant en maître d'école décalé. Cependant, le scénario veut embrasser trop de choses (les problèmes d'immigration, la collègue qui tombe amoureuse). Enfin, la comédie suscitée par le décalage des méthodes éducatives entre le Canada et l'Algérie a parfois du mal à résonner pour les Français. 
.O.

Posté le : 21.12.2012
Auteur : tith
Note :
c'est sur.
"plus particulièrement à celle de ce gars qui s'improvise professeur ce qui fait doucement rigolé".
Bah c'est un peu l'école française non?
Ca se saurait si l'état avait une vraie formation pour les profs, c'est pas ce que tout le monde revendique dans la profession?
Moi j'ai bien aimé ce film, même si effectivement ça reste un film.


Ajouter un commentaire

Votre note :

0
1
2-
2
2+
3
4
Nom :
E-mail :
Votre site web :
Titre :
Commentaire :
:)   :)
:(   :(
:grr:   :grr:
?!?   ?!?
Veuillez recopier ce code (4 lettres) :

Retour Accueil