Margin Call

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Réalisateur :
  J.C. CHANDOR
Acteurs :
  Kevin Spacey, Paul Bettany, Jeremy Irons, ...
     
Genre :
  Thriller
Durée :
  1 h 45
Date de sortie :
  02/05/2012
Titre original :
  Margin Call
 
Note "critique" :
  2,83
 Classement 2012
  29 / 101

Résumé :
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Well Street et son univers impitoyable : être le meilleur ou tricher. La dernière nuit d'un trader et de son équipe avant la chute. Pour s'en sortir, une solution : faire tomber les autres.
.O.

Xavier
@ @

.O.
07/05/2012
Kevin Spacey reste à part depuis « American Beauty » même si sa filmographie ne lui a pas permis de retrouver ce sommet depuis (ouch, ça fait déjà 12 ans !). Un film sur le milieu de la finance, qui se focalise sur les 24h qui ont précédé le début des enquiquinements pour les banques (qui d’après ce que j’en ai compris, n’ont pas mis longtemps à se rééquilibrer…) ? Pourquoi pas :o)

Le résultat est correct bien qu’un peu frustrant : le départ du film est excellent, rappelant le film « In the air » qui m’avait beaucoup plus mais avec une vision encore plus cruelle du monde de l’entreprise aux USA.

La suite est plus classique avec le jeunot qui découvre le crash en préparation, la réunion de crise, le blabla habituel. Malheureusement, le réalisateur et ses scénaristes se limitent à ces 24h « cruciales » qui vont changer la vie de cette banque ce qui prive le spectateur d’une analyse plus intéressante : décider de prendre tout le monde de vitesse, ok…. Sauf qu’un des personnages fait judicieusement remarquer que cette politique de la terre brulée décrédibilise la banque et lui ferme toute opportunité pour la suite.

Quelle est la « mémoire » du marché ? Que deviennent toutes ces personnes virées du jour au lendemain ? Comment le milieu de la finance crée des addictions à l’argent sous la forme du « bonus + bonus = je deviens un requin sans scrupule puisque j’ai ma maison à payer, mon train de vie, … » avec parfois quelques conversations marrantes sur la façon de dépenser 250 000 dollars par an !

Bref, Margin Call n’est pas enthousiasmant mais il soulève deux trois questions intéressantes… qui mèneront peut-être plus vers le documentaire que l’œuvre de fiction. En attendant il émargera à @@ ou peut-être un peu moins quand je repenserai au film en fin d’année ;-p


.O.

Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # (+)
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(...) C'est la veille de la crise économique de 2008. Le premier domino va tomber, les riches vont devenir plus riches et les pauvres vont se retrouver à la rue. Le film pourrait être austère mais J.C. Chandor dissèque le fonctionnement de la chaîne alimentaire d'une grosse société, analyse une gestion de crise, décortique les arcanes financiers et explique la gravité de la situation, le tout de façon didactique. Il nous propose même un P.-D.G. qui a besoin d'un dessin. On est au-delà du cynisme. Chandor sait surtout observer ces requins de Wall Street face au désastre imminent, sans les juger mais en montrant le peu d'humanité et d'âme qu'il leur reste. Il les rend presque tous suffisamment vulnérables pour qu'on éprouve de l'empathie, même furtive, pour eux. La mise en scène est un peu théâtrale et bavarde, et les métaphores visuelles un peu appuyées mais le casting est impeccable, de Kevin Spacey et ses débuts de scrupules à Jeremy Irons en P.-D.G. glacial dont la devise est "pour gagner, il faut être le premier, le plus intelligent ou tricher", en passant par Zachary Quinto qui, malgré son apparente candeur, est un futur P.-D.G. 
.O.

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