Les adieux à la reine

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Réalisateur :
  Benoît JACQUOT
Acteurs :
  Léa Seydoux, Diane Kruger, Virginie Ledoyen, ...
     
Genre :
  Historique
Durée :
  1 h 40
Date de sortie :
  21/03/2012
Titre original :
  Les adieux à la reine
 
Note "critique" :
  2,83
 Classement 2012
  67 / 101

Résumé :
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A l'aube de la révolution, la cour continue de vivre à Versailles dans l'insouciance et l'inconscience. Mais quand la prison de la Bastille est assiégée par le peuple de Paris, la noblesse fuit le palais. Sidonie Laborde, jeune femme dévouée à la reine, ne veut y croire.
.O.

Xavier
@

.O.
18/05/2012
Après « Marie-Antoinette » de Sophia Coppola, voilà « Les adieux à la reine » qui s’intéresse à la vie de la reine dans les jours précédents et suivant le 14 juillet 1789. Cela se fera par le biais de la lectrice de la reine dans une petite histoire qui se traine en longueur alors que l’histoire de France accélère.

On ne verra quasiment rien de cela, le film se concentrant uniquement sur les relations entre la lectrice et la reine pour des entrevues qui n’ont rien de palpitant et une histoire d’admiration/amour qui m’a plus donné envie de roupiller qu’autre chose.

Enfin, rien de remarquable mais j’espère que mon père vous fera une critique du film pour vos dire à quel point je suis passé à côté ;-) Peut-être faut-il une licence en histoire, un fort gout pour cette période et plein d’autres qualités que je n’ai pas pour aimer ce film… peut-être…
.O.

Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # # (+)
.O.
Le titre de ce drame en costumes - certes calqué sur le roman de Chantal Thomas dont il est inspiré - n'est pas vraiment le bon. Si 1789 sonne pour tout un chacun comme la fin d'un monde, pour la jeune fille cultivée mais pas bien née (Seydoux) qui se pâme ici d'être admise près de Marie-Antoinette (Kruger) et d'échanger des moments d'intimité qu'elle croit partagés, il s'agit bien d'une (re)naissance. Si la révolte gronde en dehors du palais, le temps passé au côté de "la première dame de France" est suspendu, donc inviolable et invincible. On le sait, le drame historique fait moins tapisserie s'il fait l'économie du tout reconstitué et resserre son cadre à l'intérieur des bâtisses et des prisons. Près des corps donc, de l'âme du drame. Mieux encore, la caméra du cinéaste pygmalion érotise tout ce qu'il touche. Dans ces Adieux..., Jacquot joue admirablement de l'architecture qui forme un labyrinthe physique et mental dans lequel la jeune femme vient buter, chaque pièce devenant un sas de décompression ou de tension extrême. Le bon peuple, lui, se devine hors champ, exclu du cadre pour ne pas contrarier le rêve mais suffisamment audible pour finalement réveiller l'endormie. "Au fond du château" serait donc plus juste pour baptiser cette merveille de sensualité, clin d'oeil au précédent opus du maître, variation trash du présent ouvrage. 
.O.

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