Cosmopolis

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Réalisateur :
  David CRONENBERG
Acteurs :
  Robert Pattinson, Juliette Binoche, Sarah Gadon, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 50
Date de sortie :
  25/05/2012
Titre original :
  Cosmopolis
 
Note "critique" :
  2,17
 Classement 2012
  100 / 101

Résumé :
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New-York de l'après crash financier de 2008. Eri Parcker, golden boy aux golden revenus, monte dans sa limousine avec une obsession : se faire couper les cheveux chez son coiffeur. Mais Manhattan est paralysée par le cortège présidentiel, le locataire de la Maison blanche étant dans la ville.
.O.

Xavier
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.O.
28/05/2012
Cannes… Cronenberg… Pattinson… un extrait qui n’annonce rien de bon si ce n’est ces mots qui entrecoupent des images qui ne donnent pas vraiment d’indication sur l’histoire du film que l’on découvre au détour d’un synopsis lu sur le Pariscope…

J’aime bien les films de Cronenberg donc j’étais curieux de découvrir ce nouveau long métrage… qui m’a filé une terrible envie de dormir. Apparemment le film ne fait pas dans la demi-mesure si j’en juge les commentaires lus ici et là : chef d’œuvre ou navet ? Mon cœur ne balance et pas et c’est l seconde solution qui l’emporte haut la main.

Le concept de la limousine qui sera le lieu principal de l’intrigue… pourquoi pas, mais ce personnage principal qui parle, qui parle, qui parle, qui parle…. Et qui ne s’arrête jamais de débiter ses conneries, c’est lassant au bout de 5 minutes, exaspérant au bout d’un quart d’heure, lénifiant au bout d’une demi-heure.

Les différents visiteurs seront aussi intéressants que le personnage principal, l’action réduite à un poncif énorme (tuer pour exister ? yeahhh) et la visite chez le coiffeur… ; sans commentaire.

Le film atteint son nirvana avec une scène finale qui vous fera, au choix, hurler de rire, pleurer de consternation ou atteindre le 7 ème ciel car enfin vous aurez la confrontation entre deux univers que tout oppose mais qui finalement sont le miroir l’un de l’autre…

Le moment le plus marrant du film s’est passé lorsque les lumières se sont rallumées : le regard des spectateurs se demandant ce qu’ils étaient venus faire dans ce traquenard :-p

Bref, j’ai lu des critiques dithyrambiques… qui n’ont pas réussi à me faire changer d’avis : Cronenberg s’est violemment pris les pieds dans le tapis et la caution littéraire (le film est l’adaptation d’un bouquin qui, visiblement, a fait son petit effet dans le milieu littéraire) ne suffit pas à expliquer ce désastre.

L’expérience est amusante… quand on y repense ET qu’on a une carte illimitée, mais au prix de la place de ciné, ça fait cher les deux heures de masochisme (parce que si vous avez lu cette critique, vous êtes prévenu de ce que vous aller voir alors que moi j’étais innocent et pur lol !).
.O.

Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # (+)
.O.
Dans un parfait mouvement de balancier cinématographique, Cronenberg a choisi d'adapter à la lettre la prose ultra-riche de DeLillo, filmant avec une incroyable inventivité ce huis clos suffocant et déstabilisant. Ce parti pris de fidélité au texte de l'écrivain est détonnant mais pas sans danger. Surtout dans la dernière partie du film, où l'on peut se perdre définitivement dans un flot verbal devenu abscons, pour le spectateur comme pour Robert Pattinson, impeccable jusque-là, et qui semble, d'un coup, ne plus rien maîtriser. Comme d'habitude avec Cronenberg, il n'y a pas de demi-mesure, pas de seconde entrée, pas d'échappatoire. Cosmopolis se vit à plein ou pas du tout. C'est à prendre ou à laisser.
.O.

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