Cogan : Killing Them Softly

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Réalisateur :
  Andrew DOMINIK
Acteurs :
  Brad Pitt, Scott McNairy, James Gandolfini, ...
     
Genre :
  Thriller
Durée :
  1 h 35
Date de sortie :
  05/12/2012
Titre original :
  Cogan : Killing Them Softly
 
Note "critique" :
  2,16
 Classement 2012
  86 / 101

Résumé :
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Quand l'argent des parrains du milieu disparait lors d'un braquage minable, ces derniers font appel à Cogan pour rechercher et éliminer les coupables. Mais cette fois-ci, pour ce tueur à gages professionnel et efficace les choses ne vont pas être si simples.
.O.

Xavier
@

.O.
25/12/2012
Quand l'argent des parrains du milieu disparait lors d'un braquage minable, ces derniers font appel à Cogan pour rechercher et éliminer les coupables. Mais cette fois-ci, pour ce tueur à gages professionnel et efficace les choses ne vont pas être si simples.

Critique : Une sélection à Cannes, Brad Pitt en gros sur l'affiche avec des promesses d'un thriller de bonne facture (mais peut-être aurais-je du regarder la source... le journal "20 minutes" n'étant pas une référence ultime et Première parlant "d'un polar d'une classe affolante" n'étant pas non plus une assurance tout risque).

Bref, en 3ème semaine le film va se faire dégager des écrans et il faut attendre les séances du soir pour le voir... Est-ce mérité ? Complètement ! Le nom d'Andrew Dominik me disait vaguement quelque chose et, après vérification, il a déjà fait jouer Brad Pitt dans « L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford » qui ne m'a pas convaincu du tout (mais a eu également les honneurs de Cannes) et « Chopper » en 2001 à qui je n’avais donné qu’un seul @. Il y aura donc une belle constance dans les notes, ce "Cogan" ne valant guère mieux.

On sent beaucoup d'influences dans le scénario et dans les dialogues de "Cogan" la plus flagrante est celle de Quentin Taratino à travers de longs dialogues censés vous mettre dans le bain mais qui, devant leur faiblesse, ne réussissent qu'à vous endormir (cf mes deux voisines qui ont bien roupillé et pas loupé grand-chose !).

Andrew Dominik propose un thriller désabusé qui illustre de manière poussive la fin de l'American Dream. Les discours de Mccain et Obama qui servent de fond sonore récurent sont d'une lourdeur affligeante. Si la thèse défendue est honnête, la façon de l'illustrer est tellement mauvaise qu'on ne se satisfera pas des petites rencontres entre Cogan et son commanditaire pour sauver l'intégralité d'un film qui traine en longueur et dresse une galerie de personnages écrasée par Ray Liotta et Brad Pitt.

100 minutes d’errements qui voient enchainer les déchainements de violence inutile qui ne servent en rien l’histoire (et donnent le droit à des effets spéciaux assez pitoyables lorsqu’il s’agit de faire exploser des vitres de voiture) et des personnages secondaires sans intérêt à l’image de ce tueur new-yorkais à qui j’aurais bien mis des claques.

Bref, « Cogan » est un puissant somnifère et la critique acerbe du rêve américain n’est qu’entrevue sur trois-quatre répliques. Pour le reste, contentez-vous de lire le synopsis et de vous faire votre film car il y avait pourtant matière à faire quelque chose d’intéressant sur ce thème.
.O.


Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # (+)
.O.
La vision de ce film de gangsters avec un Brad Pitt certes gominé mais étrangement dévitalisé nous a laissés un peu sur notre faim. Volontairement bavard et statique, ce faux thriller entend nous montrer des mafieux déprimés par la crise. Les diatribes en clair-obscur tiennent l'action à distance et, même si elles n'ont pas la force expressive des saillies tarantinesques, elles installent un climat intéressant. La présence patibulaire de James "Soprano" Gandolfini ajoute d'ailleurs un supplément d'âme à ce noir tableau.
.O.

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