Bullhead

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Réalisateur :
  Michael R. ROSKAM
Acteurs :
  Matthias Schoenaerts, Jeroen Perceval, Jeanne Dandoy, ...
     
Genre :
  Policier
Durée :
  2 h 10
Date de sortie :
  22/02/2012
Titre original :
  Rundskop
 
Note "critique" :
  3,16
 Classement 2012
  25 / 101

Résumé :
.O

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Jacky est eleveur ; toute sa vie il n'a connu que ls bêtes. Avec la complicité d'un ami vétérinaire, il est devenu un important trafiquant d'hormones. La dureté de la vie des bêtes et des hommes dans les Flandres belges.
.O.

Xavier
@ @

.O.
10/03/2012

Décidément les belges ont l'art de proposer des films qui sortent des sentiers battus. J’avais entraperçu l'extrait présentant ce film ce qui m'avait orienté sur une belle fausse piste : l'association "produit dopant" et geste de boxe n'aboutissant pas toujours à un film traitant de ce sport !

N'ayant lu aucune critique autre que quelques avis positifs, j'étais prêt à découvrir cette histoire de réseau louche impliquant wallons et flamands et de découvrir cet univers semi-mafieux (on n’est pas en Sicile non plus) composés de gens plus ordinaires les uns que les autres.

On pourra regretter une galerie de personnages un peu trop « typiques » (les deux garagistes….) et des histoires qui s’imbriquent un peu trop bien mais il ressort à certains moments du film une force brute et brutale qui manque trop souvent dans les longs métrages actuellement sur nos écrans.

Bref, Bullhead comporte de nombreux défauts mais le film mène sa barque correctement de bout en bout et il mérite le coup d’œil. Ce n’est pas suffisant pour le faire monter très haut au niveau de la note mais la moyenne sera aisément dépassée ;-)
.O.

Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # # (+)
.O.
C'est un choc comme on en vit peu au cinéma et qui révèle deux artistes majeurs : Michaël R. Roskam et son comédien Matthias Schoenaerts. Ce tandem nous entraîne dans un polar peuplé de gangsters et de paysans sur fond de mafia des hormones en Belgique. Schoenaerts (...) La mise en scène de Roskam rappelle le Nicolas Winding Refn de Pusherpar son aspect coup de poing, fluide et précis. Schoenaerts, lui, livre une prestation d'une intensité inhumaine, semblable à un ciel d'orage né du contraste entre sa brutalité animale et son désir impossible de retrouver de la douceur, voire de l'amour. Une sorte d'Elephant Man tentant, en vain, de se défaire d'une laideur intérieure qui le maintient en vie et... le détruit.
.O.

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