360

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Réalisateur :
  Fernando MEIRELLES
Acteurs :
  Rachel Weisz, Jude Law, Anthony Hopkins, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 35
Date de sortie :
  25/07/2012
Titre original :
  360
 
Note "critique" :
  1,83
 Classement 2012
  90 / 101

Résumé :
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xx
.O
Relecture moderne et dynamique de la pièce La Ronde, d'Arthur Schnitzer. Une histoire d'amour chorale où les destins de personnages d'horizons différents s'entrecroisent. (à changer)
.O.

Xavier
0 ou @

.O.
31/07/2012
Fernando Meirelles, pour moi, c'est "la cité de Dieu" : un excellent film vu en 2002... mais c'est aussi trois ans plus tard un passable "The Constant Gardner" avant un décevant "Blindness" en 2008. Autant dire que dix ans se sont écoulés et que je commence à me demander si "la Cité de Dieu" n'était pas un coup de chance.

Ce "360" ne me fera pas changé d'avis, le réalisateur s'entourant une nouvelle fois d'un casting international des plus solides (Rachel Weisz, Jude Law et Anthony Hopkins mais également Jamel Debbouze !) pour adapter une pièce de théâtre qui m'est totalement inconnue... L'affiche et le nombre qui sert de titre donnent une idée de ce qu'on va voir à l'écran mais ces petites historiettes se perdent les unes dans les autres. C'est d'ailleurs étonnant car d'habitude, dans les films « chorale », l'une prend le dessus sur les autres mais ici ce n'est pas le cas et aucune ne m'a vraiment intrigué... toutes ayant des "défauts" qui, au final, ne provoquent qu'un ennui suspect quand on sait que le film dure à peine plus de 90 minutes.

Bref, rien de bien intéressant dans ce "360" qui aura du mal à échapper au 0... sauf si on se dit que la fin, utopiste au possible, laisse un petit espoir pour le commun des mortels et qu'il serait malvenu de ne pas "y croire"... oui... peut-être...
.O.


Première :
¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # (+)
.O.
Nombreux sont ceux qui se sont essayés à l'adaptation de La ronde, célèbre pièce viennoise d'Arthur Schnitzler. Là où Max Ophüls et Roger Vadim transcendaient cette histoire de chassés-croisés entre couples par une mise en scène brillante, Fernando Meirelles se contente du minimum syndical et se repose sur la présence de ses acteurs pour porter l'émotion. Tous sont brillants - Jamel Debbouze prouve encore ici qu'il n'a pas qu'un talent de comique - et rattrapent la mise en scène éthérée d'un réalisateur dont on attend forcément davantage. 
.O.

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