The Lady

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Réalisateur :
  Luc BESSON
Acteurs :
  Michelle Yeoh, David Thewlis, Jonathan Raggett, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  2 h 05
Date de sortie :
  30/11/2011
Titre original :
  The Lady
 
Note "critique" :
  1,66
 Classement 2011
  52 / 104

Résumé :
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Aung San Suu Kyi, opposante à la dictature birmane, prix Nobel de la paix 1991, a sacrifié sa vie personnelle pour soutenir son peuple. A travers son histoire d'amour et ses liens familiaux, le parcours d'une combattante.
.O.

Xavier
@ @ (-)

.O.
07/12/2011
Le dernier film de Luc besson, réalisateur phare des années 1990 en perte de vitesse depuis un bon moment avait réussi à piquer ma curiosité avec un sujet qui m'est peu familier.

L'histoire de cette femme symbole de la lutte contre la dictature dans un pays verrouillé est superbement interprétée par Michelle Yeoh mais le scénario du film ne m'a pas vraiment convaincu, la faute à une tranche de vie de 15 ans qui est condensée en 2 heures. On m'objectera que ceci est le lot de n'importe quelle biographie et je ne pourrai réfuter cet argument imparable mais l'une des mesures de rétorsion de l'armée ayant été d'isoler complètement cette femme de sa famille mais aussi de tout contact avec l'extérieur comme de tout "divertissement" comme la lecture (si l'on en croit ce qu'on voit à l'écran) on se demande à quoi cette femme occupait ses journées qui devaient paraître très très longues...

De même, comment se sent on quand on est "responsable" de la mort, de l'envoi en prison ou dans des bagnes de ses sympathisants ? Évidemment, toute lutte demande des sacrifices mais avoir la volonté pour tenir aussi longtemps est remarquable même si les moments de doute n'ont pas dû manquer alors qu'ils sont quasi absents à l'écran. De même, expliquer la position géopolitique de ce pays n'aurait pas été du luxe car on ne peut s'empêcher de se demander comment 222 ans après la révolution française des dictatures puissent encore tenir dans le monde (En même temps maintenant c'est la dictature de l'argent qui a remplacé celle des titres...).

Enfin, ce joli portrait se laisse regarder mais il manque de l'épaisseur autour de cette héroïne à l'infatigable sourire, son mari et ses enfants étant eux aussi vus de trop loin…

Bref ce film ne rentrera pas dans le tiercé de tête des longs métrages réalisés par Luc Besson (dont je reste fan de son "5eme élément") et je doute qu'il me laisse un grand souvenir d'ici quelques jours... Dommage car cette femme remarquable méritait sûrement un film plus subtil...
.O.

Première :
¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# (+)
.O.
(...) Obsédé par la bravoure de son héroïne, aveuglé d'admiration, Luc Besson ripoline tout ce qui dépasse. Écarte toute explication de l'engagement politique soudain d'Aung San Suu Kyi ou de la levée de son assignation à résidence au bout de dix ans de bras de fer. Évacue toute émotion lors des retrouvailles d'Aung San Suu Kyi avec son mari après des années de séparation. Efface toute trace de chagrin chez les enfants alors que leur père se meurt d'un cancer sous leurs yeux et que leur mère se désespère au loin. Seule compte la représentation iconique de la grande dame en sa forteresse de vaillance. Michelle Yeoh et David Thewlis, en vrais Stradivarius, y donnent pourtant le meilleur d'eux-mêmes. L'image est splendide, mais rien n'y fait. L'icône laisse de bois. 
.O.

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