The Artist

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Réalisateur :
  Michel HAZANAVICIUS
Acteurs :
  Jean Dujardin, Bérénice Bejo, John Goodman, ...
     
Genre :
  Comédie dramatique
Durée :
  1 h 40
Date de sortie :
  12/10/2011
Titre original :
  The Artist
 
Note "critique" :
  3,16
 Classement 2011
  18 / 104

Résumé :
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Hollywood 1927. La star masculine du cinéma s’appelle George Valentin. Mais l’arrivée du parlant provoque sa chute et l’acteur sombre dans l’oubli. L’hommage du réalisateur d’ "OSS117" au cinéma muet.
.O.

Xavier
@ @ (+)

.O.
14/10/2011
Un film qui fait l’unanimité de la critique risque toujours d’être vu avec trop d’attente et je craignais ce syndrome pour cet « artist » qui a emballé la critique à Cannes et permis à jean Dujardin d’obtenir le prix d’interprétation masculine à Cannes ce qui montre le chemin parcouru par le célèbre Brice de Nice !

Le résultat ? Je n’ai pas dû voir souvent des films muets en noir et blanc et je me demandais ce que ça donnerait mais je dois avouer que j’ai été plus qu’agréablement surpris. Évidemment l’histoire est assez simple mais l’expérience est réussi avec des acteurs parfaits (que ce soit Dujardin, Béjot, Goodman mais également le chien qui est un personnage à part entière !), une musique correcte et un paramètre qui doit rendre chaque vision du film unique et OBLIGE de le voir au cinéma : la réaction de la salle. Oui, la salle car l’absence de dialogue renforce de manière étonnante la perception que l’on a de ses voisins, que ce soit dans le rire ou les crispations, dans l’ennui ou dans l’émotion, il faut voir ce film au milieu de 300 personnes pour vraiment l’appréhender.

The Artist raconte l’arrivée d’une révolution qui nous parait aujourd’hui ahurissante : comment pouvait-on faire des films sans paroles alors que dans la vie, on entend toujours les gens discuter, ergoter, se chamailler à vive voix… on réfléchit et on se dit que l’arrivée de la couleur n’a fait qu’amener plus de réalisme à l’intérieur des films, personne ne voyant en noir et blanc… et on arrive à la fameuse révolution 3D que l’on essaye de nous vendre depuis quelques années et qui me laisse si dubitatif : vit-on une révolution ? Est-ce que nos petits enfants qui verront nos films en 2D les regarderont comme nous regardons aujourd’hui « the artist » ? La question m’a trottée dans la tête pendant le film (car on a quand même le temps de penser à autre chose, l’ascension et la chute du héros ne demandant pas une concentration extrême) et je me demande comment pouvait on filmer au temps du muet de grands thrillers, faire des films comme « the social network » et sa scène de restaurant quasi mythique… évidemment, autre chose se faisait a l’époque mais quand même, sans son, cela reste assez restrictif, non ?

Enfin, « the artist » mérite vraiment d’être vu même si je ne sais pas si je l’ai apprécié pour sa rareté ou pour sa qualité intrinsèque. Surement les deux car un cocktail n’est bon que si tous les ingrédients sont là et je regrette juste ces quelques longueurs dans la dernière demi-heure qui m’empêche de lui mettre @@@ sans hésiter. Enfin, si je peux me permettre un conseil : aller voir ce film au cinéma car si l’écran n’a pas besoin d’être immense, l’expérience est vraiment à vivre en groupe…
.O.


Première :
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Studio / Ciné Live :
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L'autre écueil qu'Hazanavicius évite avec talent, c'est le pastiche. Même si The Artist est bourré de références, même si le look de Dujardin n'est pas sans rappeler l'allure d'un Douglas Fairbanks, le réalisateur a soigneusement éludé le côté "best-of" qu'aurait pu être le film. Le mérite en revient surtout au duo de comédiens (Jean Dujardin-Bérénice Bejo) qui ont, eux aussi, inventé leur propre version du muet sans copier leurs prédécesseurs. Particulièrement Jean Dujardin irradie d'une aura semblable à celle des stars de cette époque. 
.O.

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