Somewhere

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Réalisateur :
  Sofia COPPOLA
Acteurs :
  Stephen Dorff, Elle Fanning, Chris Pontius, ...
     
Genre :
  Comédie dramatique
Durée :
  1 h 35
Date de sortie :
  05/01/2011
Titre original :
  Somewhere
 
Note "critique" :
  2,00
 Classement 2011
  82 / 104

Résumé :
.O

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.O
Des fêtes, des filles, des films : une vie tourbillonante qui n'empêche pas l'acteur Johnny Marco, star de cinéma, d'être desespérement seul. C'est sa fille de 11 ans, dont son ex-femme lui confie la garde pour quelques jours, qui va l'aider à se reveiller... La réalisatrice de "Lost in translation" filme avec style cette relation père-fille, Lion d'or de la 67ème Mostra de Venise.
.O.

Xavier
@

.O.
13/01/2011
Rhon... pich.... Rhon... pich... non, vous n'êtes pas dans l'épisode de "Monstres & Cie" (qui va bientôt être mis en production ! Cool !!!) mais devant le dernier film de Sofia Coppolla qui a decidé de nous montrer chaque scène en version longue pour bien nous faire comprendre que Stephen Dorff s'ennuie...

Du coup, le spectateur aussi s'ennuie et si la petit Elle Fanning est sympathique, elle n'a pas réussit à me reveiller de la lethargie dans laquelle nous plonge la réalisatrice bien moins inspirée que dans ces précédents films (je n'étais aps fan de "Marie-Antoinette" mais "Virgin Suicides" et sa BO superbe m'avait assez plu). Du coup, la vacuite de la vie de cette star de cinéma, qui devrait nous faire réfléchir sur la condition de ces pauvres stars qui ont tout pour elles mais qui sont desespérement seules ne m'a pas vraiment fait rêver et le bruit du moteur de la Ferrari du mister m'a plus bercé qu'autre chose.

Bref, dans la catégorie "film vide", je demande Somewhere... et pourtant je n'arrive pas à lui mettre un 0... je sais, c'ets bizarre mais je ne suis pas sur que cet arobase perdu reste bien longtemps sur cette fiche ;-)
.O.


Première :
¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# # # #

et

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.O.
Comme ici, où les silences et les regards en disent plus que mille mots et dont l'extrême élégance participe à l'envoûtement suscité par une oeuvre qui fuit toute facilité chichiteuse pour tendre vers un aspect résolument âpre et proposer un voyage qui parle autant au coeur qu'à l'esprit. 

Sauf que la réalisatrice n'en fait pas grand-chose, et c'est elle qui se retrouve prise au piège de son propre film. Il y a d'abord cette caméra flemmarde qui, à force de certitude, ne voit plus et ce scénario qui sombre dans le ridicule dès qu'il essaie de construire quelque chose. Un film arty-ficiel !   
.O.

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