Ma part du gâteau

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Réalisateur :
  Cédric KLAPISCH
Acteurs :
  Karin Viard, Gilles Lellouche, Audrey Lamy, ...
     
Genre :
  Comédie
Durée :
  1 h 50
Date de sortie :
  16/03/2011
Titre original :
  Ma part du gâteau
 
Note "critique" :
  1,33
 Classement 2011
  100 / 104

Résumé :
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Au chômage, une mère de famille quitte sa province pour un travail à Paris. Elle y devient femme de ménage chez un trader, un homme aux antipodes de son monde, en partie responsable de la faillite de son usine... Une comédie sociale en prise avec l'actualité.
.O.

Xavier
0

.O.
28/03/2011
Arghhhhhh c'est quoi ce film mister Klapisch ??? Vous avez fumé quelque chose d'illégal avant de nous pondre ce scénario ras des pâquerettes ??? Non parce que le coup du méchant trader (qui vous explique comment marche son travail lors d'une scène affligeante) qui embauche comme femme de ménage une « pauvre » provinciale qui a perdu son boulot "à cause de lui", je crois qu'on aura du mal à faire plus clichés !

De fait, le réalisateur n'hésite pas à les enfiler comme des perles, commençant par le nom de son héroïne "France" qui donnera l'occasion à l'une des pires fins de film que j'ai eu l'occasion de voir (et pourtant je commence à avoir quelques bobines au compteur !).

Clichés sur le monde du travail… Clichés sur l’amour … clichés sur les enfants… la liste serait sans soucis plus longue que le nombre de scènes intéressantes dans le film qui s’enlise dans une histoire qui manque cruellement de finesse et dont la morale laisse fortement à désirer.

Bref, je n’ai même pas envie de parler plus d’un film qui a pris une sérieuse option sur la dernière place de mon classement 2011… Ciné live a hésité ? Surement pour ne pas se brouiller avec le réalisateur mais honnêtement la question ne se pose pas et je vous conseille sincèrement d’éviter ce film.
.O.


Première :
¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :

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ou

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.O.

La femme de ménage et le trader. Le nouveau Klapisch a des allures de fables de La Fontaine. Comme l'illustre fabuliste, le cinéaste utilise deux personnages diamétralement opposés pour nous parler de la France d'aujourd'hui : celle des délocalisations, des commissions des banquiers, des fusions acquisitions. L'erreur aurait été de tomber dans la caricature (l'idiote contre le requin). Klapisch l'évite.

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Après avoir côtoyé le pire Claude Lelouch (Paris), voici Klapisch en mode Ken Loach. Sa part du gâteau dresse un portrait sans fard (!) de notre société occidentale. Pas besoin d'avoir fait de grandes études pour comprendre que, d'un côté, il y a les gentils, qui sont pauvres, font la grève mais ont un coeur gros comme le talent de Karin Viard ; de l'autre, des riches traders, forcément cons, misogynes, égocentriques (Gilles Lellouche convaincant malgré cette débâcle scénaristique). Le pire, c'est l'inconfortable sensation que Klapisch, en humaniste maladroit, se fait le relais des chaînes d'info qui broient, 24 heures/24, toute tentative de pensée. C'est bien nul!

 
.O.

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