Le Chat du rabbin

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Réalisateur :
  Joann SFAR & Antoine DELESVAUX
Acteurs :
  François Morel, Maurice Bénichou, Hafsia Herzi, ...
     
Genre :
  Dessin animé
Durée :
  1 h 30
Date de sortie :
  01/06/2011
Titre original :
  Le Chat du rabbin
 
Note "critique" :
  2,50
 Classement 2011
  58 / 104

Résumé :
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Le rabbin Sfar vit avec sa fille Zlabya et un chat espiègle qui parle mais ment beaucoup. Pour éviter d’être chassé, l’animal est prêt à tout, même à faire sa bar-mitsva, avant qu’un sacrilège ne le prive de la parole… De la BD au film, la religion, le colonialisme, la bêtise et la multiculture.
.O.

Xavier
@ @ (-)

.O.
09/06/2011
Et voilà le fameux « chat du rabbin » dont j’avais souvent entendu parler sans n’avoir jamais eu l’occasion de lire une des bandes dessinées écrite par Joann Sfar.

Je ne sais pas si l'histoire est fidèle aux BD (il y a, d'après ce que j'ai lu, 5 tomes) mais à l'écran elle parait très convenue : le message de tolérance est honnête mais la période choisie (à l'image de cette autochenille Citroën vestige d'un autre temps), ainsi que les personnages nombreux mais peu développés ne le servent que très partiellement.

Du coup, l'intrigue n'avance pas et le film se contente de quelques bons mots perdus au milieu d'une histoire qui ne m'a pas transporté : alors que l'on traverse l'Afrique, que l'on débat de religion et que chacun essaye de trouver son eldorado, avouez que c'est étrange, non ?

Bref, ce "chat du rabbin" partait d'une bonne intention mais au final le film n'arrive pas à la cheville d'un "Persepolis" ou d'un "Azur et Azmar"...
.O.


Première :
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Studio / Ciné Live :
# # #
.O.
Beaucoup de mauvaises rumeurs ont accompagné le deuxième film de Joann Sfar, (…) Quelques minutes suffisent pourtant pour constater la réussite scénaristique et artistique de ce conte caustique, philosophique et humaniste où l'auteur adapte sa bande dessinée.

Ajoutez des seconds rôles hauts en couleur, une odyssée initiatique qui, à son terme, aura dénoncée entre deux aventures cocasses les mirages du communautarisme et prône les vertus du brassage culturel et confessionnel. Une fable jamais mièvre, souvent acide, taillée dans un humour brillant et bavard, dénonçant au passage les relents colonialistes. Le dessin, entre naturalisme naïf et expressionnisme mémoriel, ainsi que le relief (inspiré des daguerréotypes et leur découpe de l'espace en divers plans) apportent une touche de candeur revendiquée et de poésie, optimisant l'universalité d'un message délivré ici sans didactisme, mais avec drôlerie et une fausse espièglerie.
.O.


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