Le Complexe du Castor

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Réalisateur :
  Jodie FOSTER
Acteurs :
  Mel Gibson, Jodie Foster, Anton Yelchin, ...
     
Genre :
  Comédie dramatique
Durée :
  1 h 30
Date de sortie :
  25/05/2011
Titre original :
  The Beaver
 
Note "critique" :
  2,66
 Classement 2011
  67 / 104

Résumé :
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Walter est déprimé. Si déprimé que, pour le bien de toute la famille, son épouse l’éloigne. La marionnette d’un castor devient son meilleur ami, et l’intermédiaire par lequel il parvient à communiquer et enfin, à s’extérioriser. Le portrait d’une famille brisée, par la réalisatrice du « Petit homme ».
.O.

Xavier
@

.O.
09/06/2011
Si je m'amuse à faire parler mes ours en peluche, je dois bien avouer que le cas de Mel Gibson et de son castor m'a laissé plutôt perplexe... la problématique du film de Jodie Foster ne m’ayant pas sauté aux yeux…
Qu'une personne n'arrive plus à assumer sa vie et préfère se faire "remplacer" par un personnage imaginaire (que ce soit un castor ou autre chose...) peut paraitre étrange mais si l'on réfléchit à ce qui se fait sur Internet avec des jeux du type "Sim's" ou même les profils facebook ou autres qui peuvent très facilement être "bidons", on se dit qu'il y a quelque chose à creuser sur le sujet.

Comme pour toute "supercherie", il y a des risques d'être découvert, notamment ici lorsque les personnes se rencontrent "in real life". Ici, le film le film ne s'embarrasse pas de la partie "construction d'une nouvelle identité", le castor arrivant et changeant la vie de Mel Gibson en quelques secondes... il ne s'intéresse pas non plus aux causes de la dépression de ce père de famille qui a tout pour lui : femme aimante, bonne situation professionnelle, maison confortable, ...

Jodie Foster se contente de filmer la vie de la petite famille qui s'ordonne autour de ce "nouveau père" : la femme qui préfère fermer les yeux dans un premier temps, le fiston qui accepte la situation avec grand plaisir puisqu'il renoue des liens avec son père et enfin l'ainé qui s'identifie trop bien à ce père ce qui lui fout la trouille (et on ne peut pas le blâmer !)...

Trois situations qui s'enchainent mais qui ne sont pas toujours développées de manière très habile : le grand frère très intelligent et qui réussit à se mettre dans la tête des autres pour écrire des devoirs parfaits à l'école ? il n'arrive pas à comprendre son père ou, en tout cas, ne cherche pas... Sa quête des endroits connus des USA qu’il veut visiter pour "perdre quelque chose" avait quelque chose d'intriguant mais elle est abandonnée en cours de route pour se concentrer sur son histoire d'amour avec sa copine qui a, elle aussi, un lourd secret (ouahhh...)

Du coté de la mère, je trouve qu'on ne ressent pas assez les sentiments qui l'anime : retrouver un mari enjoué, partie prenante de la vie familiale, etc... Mais à quel prix et jusqu'ou ? Les questions sont posées mais on passe trop rapidement à autre chose.

Reste le pitchoune qui est censé être trop jeune pour s'interroger ? Cela peut se défendre mais à l'image des collaborateurs du père dans l'entreprise de jouets, la succes story de la boite" Castor" ne suffit pas à justifier l'absence totale de réaction pour ma part...

Bref, le scénario du film est original, au moins dans son idée de départ mais son traitement ne m'a pas vraiment convaincu... est-ce que vous accrocherez ? Aucune idée car ce n'est pas le genre de film que l'on peut recommander chaleureusement.
.O.

Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
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.O.
Aidée par un scénario d'une formidable finesse et par de sacrés seconds rôles (Jennifer Lawrence et Anton Yelchin sont impressionnants), Jodie Foster réalise une tranche de vie pleine de douleur et d'amour rentré. Le rire y est acide, la révolte amoureuse et l'espoir fragile, comme Redford l'avait réussi en son temps avec Des gens comme les autres. Mais surtout, la grande force de ce drame mature est de faire d'une boule de poils en forme de castor l'un des personnages les plus saisissants, les plus déstabilisants du cinéma cette année. Mel Gibson, lui, est absolument prodigieux, constamment sur le fil du rasoir. Oubliez les unes de la presse à scandale et regardez l'acteur : il n'a jamais été aussi génial. Dans un film qui gratte là où ça fait mal, pour mieux forcer le respect. 
.O.

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