Yo, tambien

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Réalisateur :
  Alvaro PASTOR et Antonio NAHARRO
Acteurs :
  Lola Duenas, Pablo pineda, Antonio Naharro, Isabel garcia Lorca, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 45
Date de sortie :
  21/07/2010
Titre original :
  Yo, También
Note "critique" :
  2,50
 Classement 2010
  37 / 123

Résumé :
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Daniel, 34 ans, est trisomique, mais aussi le premier handicapé de ce genre à obtenir un diplôme universitaire. Dans le centre social de Séville où il a gtrouvé un emploi, il fait la connaissance de Laura, assistante sociale, avec laquelle il noue des liens très forts. Un homme complexe et une rebelle :
.O.

Xavier
@ @ (+)

.O.
27/07/2010
Une fois n'est pas coutume, je suis 100% d'accord avec la critique de Ciné live ! Le film m'a d'abord fait un peu peur, le coté "mais regardez, ce n'ets aps parce qu'il est trisomique qu'il est différent de nous" me paraissant un peu "gros", le cas de Daniel étant vraimet exceptionnel. J'esperais donc un film ou ce personnage pourrait servir de "passeur" et non une course poursuite de l'Amour qui finirait à coup sur en mode guimauve.

La première heure du film n'a pas réussit à vraiment infirmer mes craintes mais heureusement les deux réalisateurs se sont appuyés sur une histoire secondaire en filigramme bien plus noire que celle de nos deux héros, ces derniers slalomants avec les clichés inhérent au genre pour un final beaucoup plus sombre qu'attendu et quelques questions sur l'amour qui feront réfélchir quelques célibataires ;-)

Bref, Yo tambien n'est pas un film "fun" mais il réussit sur un sujet qui paraissait ultra casse-gueule : je ne m'y attendais pas et je dois saluer cet exploit. Est-ce que pourtant je le recommanderais chaudement ? pas sûr mais comme vous le voyez, il aura quand même une note au dessus de la moyenne donc je vous laisse en tirer la conclusion que vous voudrez !
.O.


Première :
¤ ¤ ¤
 
Studio / Ciné Live :
# #
.O.
Il fallait toute la décomplexion du cinéma espagnol pour s'emparer du sujet (...) Le film s'emballe avec humour et profondeur vers une belle apothéose, confrontant ces deux victimes, l'une de l'inné (sa maladie), l'autre de l'acquis (une famille toxique). Seul bémol: le cas de Daniel est à ce point singulier qu'il atténue la portée universelle de cette histoire de relation taboue.  
.O.

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