Lebanon

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Réalisateur :
  Samuel MAOZ
Acteurs :
  Yoav Donat, Itay Tiran, Oshri Cohen, ...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 35
Date de sortie :
  03/02/2010
Titre original :
  Lebanon
 
Note "critique" :
  2,33
 Classement 2010
  47 / 123

Résumé :
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Première guerre entre le Liban et Israël, en 1982. Quatre jeunes soldats, enfermés dans un char, participent à une mission de « nettoyage » et vivent une expérience traumatisante… Adapté de l’expérience vécue à 20 ans par le réalisateur, un film Lion d’Or au festival de Venise 2009.
.O.

Xavier
@ @

.O.
06/02/2010
Une enorme campagne d’affichage dans le métro (qui au passage ne donnait pas vraiment envie de voir le film), un prix prestigieux de marqué sur l’affiche (le Lion d’Or de Venise, pas vraiment un gage de qualité à mes yeux mais comme en 2008 « The Wrestler » l’avait eu avant de finir dans mon Top3 de l’année, je ne peux plus l’ignorer !), des critiques comparant le film à « Valse avec Bachir » et « Beaufort » (deux films dans mon Top10 de 2008) et surtout un papa qui fait le forcing pour le voir, quite à me lire tous les articles parus dans « Le Monde » et autres magazines, m’ont decidé à voir Lebanon.

Le résultat est assez mitigé : si le film est au dessus du tout-venant habituel, il n’a pas la force de ses deux prédécesseurs. La faute à un choix fort au niveau des décors et de l’action : rester enfermé avec les quatre personnes qui officient dans ce char limite la perception de l’exterieur et les possibilités à l’intérieur. Du coup, j’ai eu l’impression de n’avoir que 4 cartes d’un jeu de 32 pour m’amuser… ce qui va un temps mais on fait vite le tour.

Samuel Maoz a l’intelligence de faire un film court, de mettre l’accent (parfois un peu trop) sur les bruits du char, qui sont différents suivant les moments du films, sur la vision de l’exterieur (qui evolue en fonction de l’état du périscope) mais il n’est pas parvenu à vraiment m’intéresser à ses quatre personnages qui sont cennsés être des « clampins moyens », projetés là sans trop comprendre ce qui leur arrive.

Il aurait été intéressant de voir leur vie AVANT, pour mieux cerner leur caractère, de savoir ceux qui se sont retrouvés là sans aucune formation et ceux qui étaient volontaires, de savoir quel était leur caractère avant et leur lien pour certains d’entre eux… Bref, d’en connaître un peu plus pour être plus proche d’eux et éviter le coté « démonstration mathématique » du film qui nous passe tous les cas en revue et nous montre toutes les issues possibles, sans trop savoir sur quel pied danser.

Du coup, si Lebanon est immersif, il ne parvient pas à se sortir du carcan qu’il s’impose pour devenir un film complet et reste une bonne idée sur le papier, pas mal menée mais incomplète pour définitivement convaincre. Dommage.
.O.


Première :
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Studio / Ciné Live :
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.O.
Bien sûr, ce premier film a des défauts. Maoz a parfois recours à des artifices extérieurs comme la conversation interceptée sur le canal Pluton. Mais c'est dans le traitement des émotions que le cinéaste est le plus fort. Une façon de cadrer les visages de civils, une hésitation sur une gâchette, des dialogues qui virent à l'absurde en disent long sur le traumatisme de la guerre. Maoz, comme avant lui Ari Folman avec Valse avec Bachir ou Joseph Cedar avec Beaufort, s'inscrit dans une veine de jeunes réalisateurs israéliens anti-militaristes.
.O.

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