The informant !

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Réalisateur :
  Steven SODERBERGH
Acteurs :
  Matt Damon, Scott Bakula, Joel McHale, Mélanie Lynskey, ...
     
Genre :
  Comédie
Durée :
  1 h 45
Date de sortie :
  30/09/2009
Titre original :
  The informant !
 
Note "critique" :
  1,50
 Classement 2009
  103 / 111

Résumé :
.O

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.O
Cadre dans un complexe agroalimentaire, un homme décide soudain de dénoncer les pratiques illicites de son entreprise. Afin de réunir les preuves, il joue les agents secrets pour le FBI. Mais quelques mensonges inquiètent les policiers. Un golden boy apprenti espion : une délirante histoire d’espionnage industriel.
.O.

Xavier
@

.O.
01/10/2009
Ce film m’a vraiment agacé… La faute à un personnage principal dont les motivations sont vraiment troubles : dénoncer son entreprises pour différentes entourloupes dans lesquelles… il est impliqué devrait avoir un cêté « fou » que n’arrive pas à vraiment saisir le film.

L’esthétique, en complet décalage avec les dates données dans le film (l’histoire est censée se passée au début des années 90 alors qu’on a l’impression d’être dans les années 70-80), n’aide pas et si le début du film est intéressant et les parallèles avec des films du type « La firme » ou « Révélation » du meilleur effet pour montrer que dans la réalité ça ne marche pas de la même manière que dans les fictions avec tom Cruise ou Russel Crowe, il en reste un film qui tourne en rond et ne semble pas savoir, à l’instar de son personnage principal, où aller.

Du coup, on s’amuse en regardant les errements du personnage principal qui fait un agent secret digne de Mister Bean, mais cela se fait au détriment du personnage principal, dont la personnalité constitue tout l’intérêt du film, et le réduit à un bouffon sans intérêt. :-(

Bref, « The Informant » ne marquera pas ce mois d’octobre et je ne vois pas trop ce qui pourrait sauver ce film qui aura une étoile pour saluer cette histoire véridique assez incroyable, mais 0 pour tout le reste !
.O.

Première :
n.c.
 
Studio / Ciné Live :
# #
.O.
Il ne s’agit plus d’une lutte rédemptrice entre des gentils et d’obscurs comploteurs, mais d’une fantaisie quasi abstraite qui place ses protagonistes en dehors de toute morale. À celle-ci se substitue la folie, celle des situations et celle du personnage central, ce qui donne l’impression que, au final, Soderbergh saborde son propre film à grands coups de hache.
.O.

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