Soeur Sourire

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Réalisateur :
  Stijn CONINX
Acteurs :
  Cécile de France, Sandrine Blancke, Jan Decleir, Marie Kremer...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  2 h 00
Date de sortie :
  29/04/2009
Titre original :
  Soeur Sourire
 
Note "critique" :
  2,00
 Classement 2009
  39 / 111

Résumé :
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Sœur Sourire, de son vrai nom Jeannine Deckers, est une figure emblématique des années 60 : elle a, en 1963, vendu plus de deux millions d’albums avec son titre phare « Dominique ». Une chanson et une gloire qui cachent une personnalité méconnue au plan personnel, celle d’une rebelle dont le réalisateur dresse un portrait attachant.
.O.

Xavier
@ @

.O.
07/05/2009
J’apprécie beaucoup Cécile de France, mais la voir jouer une gamine de 16-17 ans n’est pas très crédible… Enfin, c’est pour le bien de l’histoire et quand elle devient « Sœur Sourire », elle est nettement plus convaincante mais quand même, faudrait pas abuser !

Ce film est vraiment déprimant de bout en bout ce qui est un peu dommage car, si la vie de cette femme devenue starlette à une époque ou le star system n’existait pas ne semble pas avoir été un long fleuve tranquille, même dans les moments où elle est censée aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, le réalisateur nous montre une fille malheureuse.

Certes, elle fut constamment en rébellion (et j’ai du mal à comprendre comment elle a pu rentrer au couvent) mais son ascension fulgurante appelait une chute tout aussi vertigineuse et avant d’avoir la tête dans le seau, il y a bien des moments où elle a dû s’éclater franchement.

On pourrait faire le parallèle avec tous ces films qui content l’histoire d’un petit bonhomme qui s’élève à la force du poignet dans les hautes sphères de la mafia avant de finir dans la gadoue, rejeté par les personnes qui l’admiraient quelques temps auparavant…. C’est exactement ce qui arrive, l’Eglise remplaçant la Cosa Nostra dans le rôle de l’organisme au sein duquel on gravit les échelons avant de se faire rejeter et broyer.

Quels auront été ses crimes? D’être en avance sur son temps dans ses chansons (sur la question de la contraception notamment) et dans sa vie (elle assumera plus ou moins ouvertement son homosexualité). Ajoutez à cela des relations familiales sur le mode « tendu », et la demoiselle, qui ne sait jamais sur quel pied danser (et qui a du mal à assumer ses choix), ne pouvait que mal finir.

Si cette fuite en avant met le spectateur relativement mal à l’aise (ce qui est un bon point), cela vient aussi de la façon de filmer de Stijn Coninx qui ne fait pas de miracle, et enfile assez platement les différentes étapes de la vie de cette fille. Il passera donc à côté des batailles sûrement moins visuelles mais plus intéressantes que ce que livreront Jeanne Deckers et l’Eglise, et la façon dont ces derniers l’ignoreront quand elle perdra pied (ce qui nous est expliqué en 4 phrases rapides à la fin du film) pour ne se concentrer que sur les grandes étapes. Heureusement, en n’en rajoutant pas sur sa triste fin, il laisse le spectateur dans un état d’esprit assez déprimé, parfaitement en phase avec son héroïne, mais ce n’est pas forcement ce que l’on cherche quand on vient au cinéma.

Bref, cette « biopic » arrive à se faire sa place au milieu des Coco Chanel et autre Edith Piaf, mais il manque une part de magie au film pour vraiment enthousiasmer et remporter tous les suffrages. Dommage car l’itinéraire de cette étoile filante était quand même assez décoiffant.
.O.


Première :
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Studio / Ciné Live :
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.O.
S’il aborde bien sa vie de façon globale (…), le film de Stijn Coninx reste, presque malgré lui, empêtré dans les années de gloire fulgurante de celle qui surpassera Elvis et les Beatles. Reste qu’en choisissant d’expédier le contrecoup du succès et le retour à l’équilibre après cette violente descente, le portrait apparaît bien bancal.
.O.

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