Saw VI

xxx
xxx
 
Réalisateur :
  Kevin GREUTERT
Acteurs :
  Tobin bell, Costas Mandylor, Betsy Russell, Mark rolston, Peter Outerbridge, ...
     
Genre :
  Horreur
Durée :
  1 h 20
Date de sortie :
  04/11/2009
Titre original :
  Saw 6
 
Note "critique" :
  1,50
 Classement 2009
  70 / 111

Résumé :
.O

xx
.O
L'agent spécial Strahm mort, c'est le detective Hoffman qui s'impose comme son successeur. Un nouveau jeu commence, qui devrait permettre de découvrir le but de toute la machination. Mais la police se rapproche... La saga de jigsaw continue !
.O.

Xavier
@ @ (-)

.O.
07/11/2009
Ah la la… Saw VI ! On en parlait déjà après la sortie du 1 er dans les blagues du 1 er avril sur Allociné en pensant que nous n’arriverions jamais jusqu’à cet opus (que l’on avait couplé avec Saw7 qui sera aussi rigolo à prononcer). Après une après-midi avec ma petite cousinette qui nous a menés à la Conciergerie pour une visite guidée menée par un gars qui ne s’enthousiasmait que lorsqu’il nous racontait les différentes façons dont les condamnés à mort étaient executés à l’époque, je me suis dit que j’étais parfaitement préparé pour voir mon petit péché mignon de chaque année : un nouvel épisode de la saga « Saw ».

Je dois être un brin masochiste car les 3 derniers épisodes sont loin du niveau des deux premiers, mais j’ai été tellement marqué par ces deux là que je laisse sa chance à tout réalisateur se lançant dans l’aventure.

Le box-office déclinant de la saga n’aide pas la distribution des derniers opus et mon cinéma favori ne le diffusant pas, j’avais le choix entre l’UGC « Orient express » aux Halles et une projection sur les grands boulevards dans l’une des petites salles du Rex. J’ai hésité et me suis décidé pour la seconde solution, avant de me rendre compte de mon erreur en descendant à la station « Bonne nouvelle » : le Rex passe tous ses films en VF… bon bah… tant pis.

La sortie du métro donnait un panorama assez rigolo : sous la nouvelle devanture du Rex, deux files de specatteurs se détachaient : l’une composées de jeunes de 15-25 ans, avec casquette, clope au bec (et pas toujours que du tabac), etc… et l’autre avec des adultes de 50 à 80 ans avec manteau chic, billet à la main et regard perdu car ne trouvant pas comment accéder au balcon pour assister au concert de Hugues Aufray ! Le contraste était saisissant et j’avoue que je riais sous cape.

Enfin, de mon côté la séance s’annonçait sportive et j’avoue que j’avais un peu peur que ça dégénère malgré la présence de vigiles à l’entrée pour vérifier que l’interdiction au moins de 16 ans était respectée et que les jeunes ne rentraient pas avec le menu big mac acheté au MacDo d’en face juste avant la séance. Posé au fond de la salle pour éviter les projectiles et partir si des gars se bastonnent pour une tête qui empêche de voir un coin de l’écran ou un bras trop proche d’un autre sur un accoudoir et que ça dégénère (ne croyez pas que ça soit des idées reçues, j’ai déjà vécu les deux situations !) et hop, la séance débute.

Comme d’habitude la première scène lance le film sur des bases élevées et, contre toute attente, le premier « défi impossible » de Jigsaw est salué par des « Saw6 Saw6 Saw6 » scandé par un public en délire devant la boucherie qui apparait à l’écran. Passées les deux secondes d’étonnement, j’étais à deux doigts d’exploser de rire devant cette manifestation étonnante qui permet directement de voir le film avec du recul et de ne pas se faire trop peur devant les « pièges » imaginés par les scénaristes.

Tiens, puisqu’on parle d’eux… que donne le scenario de cet épisode 6 ? A mon grand étonnement, il est meilleur que les trois derniers, et si la course pour retrouver le tueur au puzzle reste digne d’un épisode de Derrick, les pièges permettent de faire réfléchir celui qui joue même, si cela se fait aux dépens d’autres.

(Si vous n’avez pas vu le film et que vous comptez le voir ne lisez pas ce passage, sinon selectionnez le pour pouvoir le lire) : On pourra regretter cette idée de faire payer des « innocents » pour faire la morale au patron de cette filiale d’assurance mais en même temps, il y a une certaine logique puisqu’ils participent tous à la vie de cette entreprise qui laisse sur le carreau des « innocents » eux aussi. Evidemment, on pourra alors se dire que c’est facile de dire « assureurs = voleurs » et qu’il faudrait peut-être réfléchir à ce que c’est que ce métier où l’on ne peut pas demander à des entreprises de jouer le rôle de l’état, mais là, c’est sûrement avoir trop d’espoir dans les vertus de ce type de film. LOL

Enfin, ce sixième épisode fait son petit effet même si la surprise est passée et l’histoire parfois tirée par les cheveux (si vous n’avez pas suivi les épisodes précédents, je vous souhaite bien du courage pour tout comprendre), mais cela donnera un film parfait pour la catégorie @@ (-) qui est en sous-effectif cette année !
.O.


Première :
¤
 
Studio / Ciné Live :
# #
.O.
XXX
.O.

Ajouter un commentaire

Votre note :

0
1
2-
2
2+
3
4
Nom :
E-mail :
Votre site web :
Titre :
Commentaire :
:)   :)
:(   :(
:grr:   :grr:
?!?   ?!?
Veuillez recopier ce code (4 lettres) :

Retour Accueil