Le Direktør

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Réalisateur :
  Lars VON TRIER
Acteurs :
  Jens Albinus, Peter Gantzler, Fridrik Thor Fridriksson
     
Genre :
  Comédie
Durée :
  1 h 40
Date de sortie :
  28/02/2007
Titre original :
  Direktøren for det Hele
 
Note "critique" :
  1,83
 Classement 2007
  28 / 128

Résumé :
.O

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.O
Le patron d'une petite entreprise a décidé de vendre. Les acheteurs veulent négocier avec le président, un personnage qui n'existe pas mais qu'il a inventé afin de faire porter le chapeau de toutes les décisions impopulaires qu'il prenait. Il doit donc pour l'occasion engager un acteur. Le monde du travail à l'echelle humaine par le réalisateur de "Dogville".
.O.

Xavier
@ @ (+)

.O.

09/02/2007
Lars von Trier se lance dans la comédie ? assez étonnant quand on connait la filmographie du bonhomme mais le "pitch" est plutôt emballant alors Go !

Le debut du film laisse perplexe, surtout quand on n'est pas au courant (comme moi) que le realisateur qui a mis au point le fameux "Dogme" s'est une fois de plus amusé à se mettre des contraintes. Cette fois ce sera l'utilisation de l'Automavison*, qui donne l'impression de voir une scène en visionnat une ou deux secondes de chacune des 120 prises avec les decalages de positionnement de l'acteur quand les raccords sont mal faits.
J'avoue que je n'ai pas trop compris l'interêt et j'ai préféré m'intéresser à l'histoire de ce directeur qui n'assume pas cette tâche. A l'image de cette image quasiment continuellement en train de sauter, le film souffre d'un manque de constance. Car si l'embauche d'un acteur qui va se prendre au serieux amène sa dose de quiproquos, l'etude sur l'importance d'un "directeur de tout" qui doit prendre des décisions parfois peu populaires est effleurée mais pas approfondie, si ce n'est sur la toute fin du film. D’ailleurs, celle-ci pêche par la volonté du realisateur de "boucler" son film, ce qui donne lieu à une astuce de scenario (l'avocat des acheteurs est l'ancienne petite amie du comédien... faut pas absuer non plus..) assez mal venue.

Bref, un film appreciable par certains côtés mais raté par d'autres... ce qui donne la moyenne avec un petit plus d'encouragements car j'ai toujours un faible pour les scenarios originaux et celui là en est un. :o)

* : l'Automavision. La quasi-totalité des scènes du film ont été tournées selon ce principe. Il s'agit, explique le cinéaste d' "un procédé cinématographique de prise de vue (et de son) développé dans l'intention de réduire l'influence humaine sur l'oeuvre en convoquant l'arbitraire, pour obtenir une surface dépourvue d'idéologie, et détachée des habitudes pratiques et esthétiques." Une fois que le directeur de la photo a défini une mise en place de la caméra, "un ordinateur programmé spécialement (avec possibilités de choix réduites) est chargé de décider quels paramètres changer : inclinaison, panoramique, focale, diaphragme, positionnement horizontal et vertical (pour le son il existe des paramètres équivalents) (...) une autre règle stipule qu'il ne doit pas y avoir d'autres manipulations à l'exception d'un montage élémentaire, simple bout à bout des scènes, dans l'ordre préétabli, images et son synchroniquement verrouillés.


.O.

Première :
¤ ¤
 
Ciné Live :
#
.O.
Lars von Trier et la comédie ça fait douze. Pas un gag ne déride nos zygos dans cette fable en huis clos aussi pesante que son postulat est barré (...) On zappe et on attend le prochain mélo du maître.
.O.

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