Les Rivières pourpres 2 - les anges de l'Apocalypse

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Réalisateur :
  Olivier DAHAN
Acteurs :
  Jean Reno, Benoît Magimel, Johnny Hallyday, Nikita Samaha, Camille Natta...
     
Genre :
  Thriller
Durée :
  1 h 40
Date de sortie :
  18/02/2004
Titre original :
  Les Rivières pourpres 2 - les anges de l'apocalypse
     
Note "critique" :
  1,66
 Classement 2004
  66 / 81

Résumé :
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Un homme est retrouvé emmuré dans un monastère de Lorraine. Ce meurtre n'est que le premier d'une longue série, touchant les membres d'une secte mystérieuse. Un tandem de policiers spécialisés dans les questions religieuses, mène l'enquête. Apocalypse, textes sacrés et prophétie sont au menus de ce thriller fantastique.
.O.

Xavier
@

.O.
22/02/2004
Ce film, qui pompe allègrement sur ce qui a déjà été fait, est une petite série B sans intérêt. Si vous comptez quand même le voir cinéma pour apprécier la musique sans intérêt présente 80% du temps histoire de nous dire que « si si, c’est bien rythmé », je vous déconseille de lire la suite car vous connaîtrez quasiment toute l’histoire… en même temps, elle n’est pas spécialement innovante alors, libre à vous !

Après la montagne dans l’opus numéro 1, le commissaire Niemans s’attaque aux souterrains de la ligne Maginot… une idée originale, la seule du film. En effet, pour le reste du scénario, Besson n’a pas cherché très loin : il nous fait un mix d’Indiana Jones (l’arche perdue et La dernière croisade), des Yamakasi et de Blake et Mortimer ! Pour les méchants, de toute façon ce sont obligatoirement des étrangers ; ce sont donc nos voisins allemands qui s’y collent et pas qu’un peu : ce sont des grands méchants chrétiens voulant dominer l’Europe (mais pourquoi pas le monde pendant qu’on y est ?). A l’heure de l’Europe et des problèmes de cohabitation entre certaines communautés religieuses, faire un mix des deux, il fallait oser :-s

Christopher Lee remplace donc Sean Connery mais ce n’est pas le père de Jean Reno (!) mais le ministre des affaires culturelles allemand. Le livre qu’il recherche et qu’il trouve à la fin est bien évidement piégé mais si nos deux héros l’ont compris, lui non (Indi, quand tu nous tiens..). Enfin, avant d’arriver là, Niemans et Reda (Benoit Magimel avec une technique de combat digne de Néo) auront « combattu » des prêtres ou plutôt des ombres qui portent des soutanes de curés. Et qui se cachent derrière cet habit d’ombre ? les Yamakasis ! et oui, on fait bosser les copains et on en rajoute une couche dans la réalité de l’action (je sais, je suis chiant mais les film ou c’est à moitié possible – à moitié impossible, ça me gonfle : soit tout le monde à des super pouvoirs, soit personne !) : on leur a enfilé une robe de moine, peint le visage en noir et pif paf kodak, les grands méchants font des bonds de 12m de haut, quand ils sautent c’est en faisant le saut de l’ange à l’envers et pour se réceptionner sans problème… trop facile. Le coup de l’adversaire invulnérable ? pompé (encore !) sur Black et Mortimer et l’album « La marque jaune » sauf que cette fois on hypnotise pas le méchant pour qu’il ne sente rien, mais il prend des stupéfiants « interdits depuis 1945 » qui le rende invulnérable… ce que je comprends pas c’est comment, en se prenant une balle dans la tête, on reste invulnérable mais je suis sur que quelqu’un me trouvera une explication correcte !
Au milieu de tout ça, Besson rajoute quelques blagues maison qu’il fallait oser dont un « alors Jésus, on ne traverse pas dans les clous ?! » qui a scotché toute la salle.

Si les Rivières Pourpres première du nom étaient violentes et tordues, celles-ci sont nettement plus consensuelles : à part un œil qui traîne sur le bord d’un bouquin, rien de bien choquant. Même les relations entre les policiers sont cette fois détendue : ils ne se marchent pas sur les pieds et on a même rajouté l’experte en histoire religieuse pour apporter une touche féminine. Bref, rien d’innovant dans ce film qui est formaté pour la soirée du dimanche sur TF1 catégorie « sans surprise » et qui dans mon classement de l’année sera très loin des sommets.
.O.


Première :
¤
 
Ciné Live :
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.O.
Une suite qui n'en est pas vraiment une, renouant avec l'ambiance délétère, marque de fabrique des Rivièrs pourpres. Dahan, exécuteur de talent, signe un thriller efficace et sans temps mort.
.O.

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