Les Invasions barbares

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Réalisateur :
  Denys ARCAND
Acteurs :
  Rémy Girard, Stéphane Rousseau, Dorothée Berryman, Louise Portal...
     
Genre :
  Drame
Durée :
  1 h 40
Date de sortie :
  24/09/2003
Titre original :
  Les Invasions barbares
     
Note "critique" :
  1,16
 Classement 2003
  79 / 124

Résumé :
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A cause de la progression inéluctable du cancer de son père, Sebastien - financier à Londre - rentre à Montréal et réunit le clan de la famille, des amis aux maîtresses du malade. Malgré leur bonne humeur et leur lucidité, que peuvent-ils faire contre les invasions barbares et le déclin de l'empire américain ? Dix-sept ans après son succès mondial, le réalisateur canadien retrouve ses protagonistes.
.O.

Xavier
@ @ (-)

.O.
15/11/2003
Le prix du scénario à Cannes avait été décerné à deux films que j'avais beaucoup aimé en 2000 (No Man's land) et 2001 (Nurse Betty), mais depuis je dois bien dire que je suis un peu déçu. Ces "Invasions barbares" qui correspondent un peu aux attentats du 11/09/2001 ou l'Amérique a été touchée en son cœur d'après l'un des personnages du film, nous montre un tableau assez bizarre : que tout le monde se réunisse autour d'une personne en fin de vie, pourquoi pas.. mais que la femme accepte aussi facilement la présence des ex-conquêtes du monsieur... cela me laisse dubitatif.

Enfin, le réalisateur en a bien besoin car, comme il l'annonce sur l'affiche, le sexe sera l'un de ses sujets préférés pour la déconnade. Au milieu de cela, on a le droit à des réflexions plus "sérieuses" sur les attentats du 11/09 donc, mais encore sur l'abandon des personnes âgées (et oui... mais à leur époque, allaient elles voir leurs parents en fin de vie ? questionne l'un des personnages...), ou la façon la meilleure de trouver de l'héroïne (aller chez les flics... heureusement ces derniers ne coopèrent pas !) pour aider son père en fin de vie (la méthode est discutable mais bon. Que reste-t-il à la fin du film ? l'image de ce fils sympathique qui a bien réussi et qui nous démontre qu'en fait, c'est assez simple la vie : il suffit d'avoir de l'argent pour que tout marche : se procurer des produits interdits, donner une chambre simple à son père dans un étage désaffecté de l'hôpital ou lui faire passer une imagerie médicale alors qu'il y a six mois d'attentes pour le commun des mortels.

Finalement Denys Arcand ne se mouille pas : entre ce père qui la joue "c'était mieux avant et tout est pourrie" et le fils qui la joue plein aux as... il y en a pour tous les goûts. Personnellement, si au départ cela passe pas mal, à la longue, c'est lassant.
.O.

Première :
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Ciné Live :
#
.O.
Le déclin de l'empire américain n°2, ou les états d'âmes acariatres d'un cinéaste promu roi du cinéma bo-bo. Sans nous.
.O.

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