Dogville

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Réalisateur :
  Lars VON TRIER
Acteurs :
  Nicole Kidman, Paul Bettany, Patricia Clarkson, Jeremy Davies, Siobhan Fallon ...
     
Genre :
  Thriller
Durée :
  2 h 45
Date de sortie :
  21/05/2003
Titre original :
  Dogville
     
Note "critique" :
  2,50
 Classement 2003
  24 / 124

Résumé :
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Dans les années 30, une femme traquée par des malfrats devient la protégée d’un village de montagne. Lorsque le population locale apprend l’existence d’un avis de recherche lancé contre la fugitive, le climat se dégrade… Après Virginia Woolf pour Stephen Daldry (« The hours »), Kidman devient l’héroïne du réalisateur de “Dancer in the dark” palmé à Cannes, en 2001.
.O.

Xavier
@ @ (+)

.O.
29/07/2003
Je craignais beaucoup ce film et j’ai mis du temps à aller le voir. J’en suis ressorti avec un double sentiment : 1°) il est meilleur que ce que je pensais et 2°) je ne comprends toujours pas les choix de Lars von Trier.

En effet, pourquoi décider de mettre des décors symboliser par de la craie au sol accolé à des véritables éléments de décors ? quitte à vouloir la jouer extrémiste, autant y aller à fond. Problème : pour le décor unique et assez sobre, le théâtre existe déjà et filmé cela n’apporte pas un grand intérêt. Rajouté des bruitages quand les « fausses portes » s’ouvrent ? c’est censé reprendre l’imaginaire du lecteur ? dans ce cas là, encore une fois, pourquoi choisir de faire un film ? ou alors autant être extrémiste et mettre tous les acteurs sur une chaise, face à la caméra et que chacun récite son texte entrecoupé de bruitage quelconque…

Vous l’aurez compris, je n’ai vraiment pas été convaincu par la forme, surtout que l’on nous dit dès le départ que le film sera découpé en 8 chapitres et qu’a chaque chapitre, on a le droit a un panneau noir nous annonçant le numéro et le titre. Ce procédé à un avantage : lorsqu’on trouve le film long (ce qui est souvent le cas ici), on a pas besoin de regarder sa montre ou d’allumer son portable : cela nous indique naturellement que l’on se rapproche de la fin.

Au niveau de l’histoire, la morale a retiré est assez bizarre. En effet, on aurait pu voir dans ce film une métaphore sur l’immigration avec les bons principes qui font qu’au début on accepte quelqu’un mais dès que l’on se rend compte qu’il est en situation de faiblesse, on décide de l’exploiter au maximum, mais dans ce cas là, l’avais de recherche est un peu trop « fort » comme élément déclencheur. En effet, quelqu’un en situation irrégulière n’est pas « menaçant », alors que quelqu’un de rechercher fait tout de suite plus « peur ». Mais l’histoire reste plus que correcte et si le film avait été traité sur un format bien plus court, il y aurait gagné.

Reste une expérience intéressante, qui a permis au film de faire du bruit à Cannes, un peu comme « Irréversible » l’année précédente, mais qui, au contraire de ce dernier, a autre chose à dire que « regarder, je suis un film exceptionnel à cause d’un choix unique de mon réalisateur », ce qui est assez appréciable.

Dogville ne sera pas mon film de l’année, mais il ne sera sûrement pas dans les derniers :-) .
.O.

Première :
¤ ¤
 
Ciné Live :
# # #
.O.
Une nouvelle expérience filmique de Lars von Trier, qui est aussi un cri désespéré contre la bestialité et le sadisme humains.
.O.

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