Daredevil

xxx
xxx
 
Réalisateur :
  Mark Steven JOHNSON
Acteurs :
  Ben Affleck, Jennifer Garner, Colin Farrel, Michael Clarke Duncan, Joe Pantoliano...
     
Genre :
  Science-fiction
Durée :
  1 h 40
Date de sortie :
  19/03/2003
Titre original :
  Daredevil
     
Note "critique" :
  1,66
 Classement 2003
  108 / 124

Résumé :
.O

xx
.O
Devenu aveugle à l'age de 12 ans, un enfant a compensé son handicap en développant ses autres sens au-delà de la normale. Avocat le jour, justicier la nuit, il traque les criminels qui échappent à la justice. Après Hulk, X-Men ou Spider-man, les aventures cinématographiques d'un héros de l'écurie Marvel comics.
.O.

Xavier
@

.O.
23/03/2003
Ce film manque singulièrement de rythme... et pour illustrer les aventures d'un super-héros, ça fait mauvais effet !
Daredevil semble la copie de Spiderman en plus fade : non pas que le héros principal soit moins intéressant (ce simili-batman pourrait être intéressant mais Ben Affleck lui donne le charisme d'une huître), mais :
- l'apprentissage du héros calqué sur celle de son illustre prédécesseur, en plus courte et moins sympathique,
- la psychologie à deux centimes ("je ne suis pas le méchant" !! ou encore le passage où le méchant, plutôt que de tuer Daredevil, préfère le narguer et lui révéler qu'il a tué son père et que le nom du grand caïd c'est Clarke Duncan... bref, que du "super" original),
- les scènes de combats avec sauts périlleux et autres sauts dans le vide rattrapés in-extremis,
sont quand même déjà vu.

Pire, on a le droit à quelques scènes de démonstration du style "regardez, je sais utiliser mes armes" de la part d'Affleck et de Gardner... les combats, ça ne sert pas à ça normalement ? ou les producteurs avaient-ils peur qu'ils se blessent ? ;-)...
Le scénario ressemble à une multitude de petites histoires qui ont du mal à s'enchaîner : l'enfance de Daredevil, sa vie adulte, son histoire d'amour avec une belle et dangereuse fille, la mort de celle ci, le combat contre le "petit" méchant, puis contre le boss final.

C'est sur que l'on ne pourra pas reprocher aux scénaristes d'avoir trop développé les embryons de piste qu'ils évoquent : ainsi, alors que l'affrontement entre Daredevil et la femme qu'il aime la nuit tandis que le jour, ils roucoulent ensemble, aurait pu faire quelque chose, mais non ! un combat, une mort précipiter et paf, affaire suivante !....

Autre chose qui cloche ? peut-être ce coté "église" qui revient régulièrement mais qui semble n'être qu'un prétexte : Daredevil se confesse ? génial ! mais cela ne change rien à l'histoire, il pourrait être musulman, baptiste ou autre, cela ne changerait rien !...

Ce plantage est d'autant plus dommage que, pour une fois, les méchants sont à la hauteur : ils rappellent ceux de Batman (Joker ou Pingouins... enfin, des vrais méchants ! ;-)) avec Colin Farrel en tueur déglingué est parfait et Michael Clarck Duncan en caïd bien éloigné de la ligne verte est très bon. Ils sont même quasiment plus "sympas" que le héros... c'est quand même bizarre non ? :-p

La représentation de la réalité pour le super-héros est aussi sympathique avec ce sens "radar" qui analyse les échos que lui renvoient les objets (quoique, le coup du "il va pleuvoir", est vraiment trop rigolo... les services pluie qui nous avaient fait une démonstration lors de notre passage aux Studios Universal à Los Angeles ont du se régaler !). Finalement Daredevil qui était inconnu en France avant la sortie du film, ne m'aura pas convaincu et je pense que la suprématie des super-héros au box-office (en tout cas français) touche à sa fin... ce qui, au vu de cet épisode, ne serait que justifié.
.O.


Première :
¤ ¤
 
Ciné Live :
# #
.O.
Le héros, comme son réalisateur, tâtonnent un peu à l'aveugle dans ce Daredevil qui manque de relief, mais rebondit avec la noirceur du récit.
.O.

Ajouter un commentaire

Votre note :

0
1
2-
2
2+
3
4
Nom :
E-mail :
Votre site web :
Titre :
Commentaire :
:)   :)
:(   :(
:grr:   :grr:
?!?   ?!?
Veuillez recopier ce code (4 lettres) :

Retour Accueil