Minority Report

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Réalisateur :
  Steven SPIELBERG
Acteurs :
  Tom Cruise, Collin Farrell, Samantha Morton, Max Von Sydow...
     
Genre :
  Science-Fiction
Durée :
  2 h 25
Date de sortie :
  02/10/2002
Titre original :
  Minority Report
     
Note "critique" :
  3,33
 Classement 2002
  8 / 95

Résumé :
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En 2054, la société américaine a trouvé le moyen d'éradiquer le meurtre grâce a un programme qui mêle haute technologie et facultés extra-lucides. Avec cette méthode, la police intervient avant le crime. Mais un jour, le policier Anderton est informé qu'il va tuer, dans 36 heures, un parfait inconnu... Le réalisateur-producteur entraîne le héros de "Mission Impossible" dans un thriller à la "Blade Runner".
.O.

Xavier
@ @ @

.O.
02/10/2002 & 05/10/2002
          Ahhhhh… le grand film de science fiction que tous les fans (moi y compris) attendaient de Steven Spielberg : après son A.I. qui m'avait autant emballé que rebuté, Steven Spielberg frappe un grand coup avec cette histoire qui pourrais nous arrivés dans un futur assez proches.
          Cette idée d'arrêter un coupable avant que le crime ne soit commis est tentante, mais on ne peux que suivre l'idée de Collin Farrell : et si la machine avait des ratés ? si elle permettait, outre de potentiel criminel, de mettre hors d'etats de nuire toutes les personnes que l'on desire juste parce qu'on est le super chef de cette division " Pré-crime " ???. En cela, Spielberg touche juste et si le personnage de Collin Farrell, en empecheur de tourner en rond, paraît parfois vraiment trop " méchant ", son rôle dans l'histoire le remet à sa place, à savoir… la bonne. Tom Cruise est excellent dans se film : pour une fois il ne se la joue pas trop et son coté hyper-stressé colle parfaitement au personnage. Un bon point donc.
          Coté décor, c'est sur que les designers ont fait du bon boulot, le must étant atteint lors de la superbe scène dans l'immeuble ou le petit Tom est pourchassé par des araignés fouineuse… un seul mot : exceptionnel. Sinon quelques interrogations persistent : pourquoi 2 types de voitiures, une pour la route, une pour l'autoroute ? (oui, oui, c'est qu'un detail, et puis dans la future société de consommation, ce ne sera pas etonnat, mais bon …), et plus généralement " l'utilisation des marques (Nokia, Gap et autre Bulgaria…), assez présentes à l'ecran, n'est-elle pas abusive ? "… Cette question a fait coulée beaucoup d'encre mais, pour ma part, j'ai trouvé que si ces marques étaient bien presentes, elles ne detonaient pas. En effet, dans n'importe quel film, si un personnage telephone, on reconnaît la marque de son téléphone… pourquoi ne serait-ce ps ala même chose dans le futur… idem pour la marque de vêtement : Spielberg aurait pu en inventer une de toute pièce, mais de voir une marque que l'on connais à l'ecran permet de rappeler que si l'histoire se passe dans 50 ans, elle se passe avec des élements qui existent deja aujourd'hui…
          Tout serait donc exceptionnel dans ce film rythmé par un très bon scenario qui alterne reflexion et action si la fin ne venait pas gaché ce bel edifice. Pour ceux qui voudraient voir le film et en gardé toutes les surprises, arrêtez vous là, pour les autres : c'est partis !….
          Cette fin qui vois le co-créateur de " Pré-crime " se suicidé est assez niaise : jusque là, la machine ne s'était jamais trompé (pour le meurtre commis par Tom Cruise, c'est bien lui qui avait le pistolet en main, même si ce n'est pas lui qui voulait tiré) et si ce final permet de finir le film en disant que le programme " Pré-crime¨ " a été abandonné, je pense personnellment qu'une fin plus ouverte aurait été nettement plus intéressant. Ainsi, si la scène final ne se passait pas pendant la remise des prix, mais lors de la conference ou devait se debattre le sort du " Pré-crime " (arrêt ou bien extension au niveau national ?) cela aurait eu beaucoup plus d'impact. La mort de Tom Cruise n'aurait d'ailleurs eu rien d'anormal et c'est d'ailleurs bizarre que le co-créateur préfère se suicider : lors de la scene final, il est perdant à tous les coups : il ne tue pas Cruise : son système est faillible ; il tue Cruise, son systeme est infaillible mais il est emprisonné a vie ; il se suicide : son systeme est faillible et il est… mort (si si !). Cette dernière option paraît donc la moins naturelle et si Spielberg avait un peu joué avec les nouvelles technologie, il aurait pu laisser la fin en forme d'enorme point d'interrogation. Ainsi si la dernière image etait une phrase, ou plutôt une interrogation du type : " Après avoir vu ce film, voteriez vous pour la continuation du programme " Pré-Crime " ou pour son arrêt ? repondez nous sur le site internet www.minority-report.com ".
         Le film soulève suffisament de question pour que la reponse ne soit pas un oui ou un non net : l'existence des rapports minoriataires, Tom Cruise qui ne voulait pas tuer le faux pédophile… si l'on accepte le système on accepte une justice faillible (mais peut-elle être infaillible ?), si on est contre, on laisse des centaines de meurtriers en liberté, mais aucun faux coupable en prison… les debats sur cette epineuse question aurait surement été très interessant et il aurait été amusant de comparé les resultats de ce vote entre les differnets pays ou la question était soumise…
         Pour conclure, je vais arrêter de refaire le film, et en tout ca, si je peux vous donner un conseil, ne vous arrêtez pas au style (la S.F. qui rebute parfois) et fonçez voir ce " Minority Report " qui reste pour moi le meilleur film américain de cette année.
.O.

Première :
¤ ¤ ¤
 
Ciné Live :
# # # #
.O.
Steven Spielberg et Tom Cruise transfigurés comme atouts principaux d'un film de science-fiction surprenant, éblouissant, bouleversant. Du très grand art.
.O.

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