Être et avoir

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Réalisateur :
  Nicolas PHILIBERT
Acteurs :
  La classe unique de Saint-Etienne-sur-Usson...
     
Genre :
  Documentaire
Durée :
  1 h 45
Date de sortie :
  28/08/2002
Titre original :
  Être et avoir
     
Note "critique" :
  2,66
 Classement 2002
  11 / 95 ou beaucoup plus bas suivant les jours :-p

Résumé :
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Dans l'école à classe unique de Saint-Etienne-sur-Usson, dans le Puy de Dôme, cohabitent monsieur Lopez, l'instituteur et sa douzaine d'élèves de 4 à 11 ans. Le réalisateur du "Pays des sourds" nous fait passer une année scolaire en leur compagnie, observant les apprentissages scolaires ou sociaux des enfants, avec une lucidité et une tendresse bouleversantes.
.O.

Xavier
@ ou @ @ @

.O.
07/09/2002
J'avoue que j'ai un sentiment très partagé sur ce film : bien evidemment si je ne fait que le regarder sans reflechir je le trouve très touchant et très drôle, avec un humour que seul des petits (la star, Jojo, n'a que 4 ans !) peuvent avoir... On peut aussi s'amuser a voir tous les coups d'oeil que jette les enfants à la caméra, ou plutôt au cameramen, lorsqu'ils disent une bétise...

Pourtant, quand on y réfléchit, cette image de l'école me parait complètement irréaliste aujourd'hui et je me demande quel était le but de Nicolas Philibert lorsqu'il a décidé de réalisé ce documentaire... Nous montrer une classe unique alors que ce système tend à disparaitre, lui permettrait de fixer sur la pellicule un mode de vie qui n'existera bientôt plus ? pourquoi pas... mais est-ce que nous montrer cette classe si "parfaite" est bien réaliste ? bien sur, certain m'objecterons que les élèves ont des problèmes entre eux ou dans leurs familles, mais ce professeur, dont je ne met pas l'honneteté en doute, parait si parfait que cela deviens parfois exaspérant... On ne va pas me dire que le fait d'avoir des élèves allant de 4 à 11 ans ne pose pas de problème dans une classe, que le professeur peut toujours être disponible pour les uns comme pour les autres... bref, le portrait de cette classe me parait peu objectif et, si le film marche autant, c'est qu'il touche le spectateur en lui montrant ce qu'il attendait surement lui-même de l'école : ce maître qui reste à la fin des cours pour discuter avec les élèves : c'est du déjà vu dans toutes les séries américaines pour adolescents, peut-être est-ce toujours d'actualité dans certaines classes, mais honnêtement, je n'ai jamais eu l'occasion de voir cela.

Plus génant, cette scène ou un des "grands" parle avec le professeur de son père, qui vient d'être opéré... à l'heure ou l'on parle de voyeurisme a tout bout de champ avec la télé-réalité, j'ai trouvé que cette séquence était pire que cela : l'élève parle a son professeur en tout confiance, il se confie et là, la caméra filme et le repasse sur des centaines d'écrans devant des milliers de spectateurs. Dans un film, cela ne derangerait pas, mais là, l'enfant expose sa vie et Nicolas Philibert, qui se refuse en projection d'avant-première de donner des renseignements sur cette petite chinoise au milieu de ces petits Auvergnat, disant que cela ne regarde pas le spectateur, le laisse a l'écran...
Être et avoir est donc un film à double tranchant et j'avoue que cela me gène... Pour le moment je laisse la note en suspens, en attendant de discuter de ce film autour de moi, mais je serais plutôt pour la note basse compte-tenu des arguments énoncés ci-dessus.
.O.

Première :
¤ ¤ ¤
 
Ciné Live :
# # #
.O.
En rang deux par deux pour un des films les plus réjouissants, les plus émouvants et les plus justes de cette rentrée. Un documentaire lumineux et poignant sur l'école et l'enfance.
.O.

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